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 Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]

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MessageSujet: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Lun 31 Oct - 15:00







Kyuujin Sei




Mer : North Blue
Île : L'iles des esquimaux
But : Des vacances
Grade : Shichibukai
Armement : Deux Katanas et une mentalité de Psychopathe et le Suna-Suna No mie maitrisé depuis peu





Une halte chez les esquimaux


Waza Ichi: C'est clair les bateaux ça bouge
♠Le gouvernement m'avais assigné une mission qui consistait tout simplement à poireauter plusieurs semaines sur une petite île, j'étais légèrement en colère, la tête dans les nuages je réfléchissais vaguement à la suite des événements. Ma propre révolution était un événement qui ne se mettrait pas en place tout seul. Le repas était mouvementé dans le galion, je trouvais mon équipage fort sympathique, la joie de vivre y régnait souvent et cela me faisais plaisir, moi le soit-disant démon aux pupilles écarlates, j'avais un cœur, tout le monde me craignaient quand même et cela me faisais déprimer, mais eux, mes compagnons de voyage je savait que je pouvais compter sur eux, maintenant et à jamais, j'avais fini mon repas, c'est sur un signe de tête amical que je dis au revoir à tout l'équipage. Je parcouru le pont du bateau jusqu'à la proue, cette bonne vieille tête de méduse la fameuse gorgone. Je regardais la mer nostalgique, cette bonne vieille mer qui avait bercé toute ma tendre enfance, enfin pas si tendre que ça mais qui avait bercé mon enfance, elle continuera je l’espère, à m'accompagner dans mes rêves les plus fous et cela pendant longtemps. Une douce brise me caressait le visage, même d'ici je pouvais entendre le vacarme que mes Nakamas faisaient, le ton de la soirée s'annonçait mouvementé. Je parcouru le pont, je me trouvais devant l’escalier en colimaçon qui me menais à ma cabine, j'hésitais vaguement entre me coucher ou continuer cette belle soirée. Un de mes Nakamas passa sa tête par la porte de la cuisine avant de crier «Allez Capitaine on va faire la fête toute la nuit.» Un léger sourire Illumina mes lèvres, un sourire que très peu de personne voyait, un sourire qui exprimait mon bonheur, c'est avec joie que mes pas se dirigèrent vers la cuisine, et à peine avais-je entre ouvert la porte que mon second m’entraînais déjà dans l'abysse de l'alcool et de la nourriture.

♠J'ouvrais enfin les yeux, la langue pâteuse et le mal de crâne qui va avec, la soirée d'hier était visiblement un succès car même moi qui résiste à l'alcool j'étais tombé dans les vapes, je regardai autour de moi, c'était la pagaille, l'argenterie du navire était à moitié en pièce et la plus part des matelots étaient écroulés au sol tandis que le reste titubaient en rythme avec le tangage du navire, cela me fît rire, mon second écroulé par terre à coté de moi avait encore sa bouteille de sake à la main, voilà pourquoi être un pirate me plaisais tant, les marines ne sont pas assez décontracté, la preuve avec ce vieux Schnock d'amiral Grant, avec peine je réussi à atteindre la porte, l'air marin me glaça le corps, chacun de mes pas résonné tel le bourdonnement incessant d'un insecte, un bon bain me ferais du bien, je n'étais visiblement pas seul à penser ça, mon second m'avait rejoins, sa tête possédait encore la marque du banc de la cuisine, il s'avança dans le bain et trébucha sur sa propre serviette, cela me fît légèrement rigoler mais comme un couillon j'avais oublié qu'il était par terre et ma tête heurta le sol à mon tour, cela nous fît rire tout les deux pendant un petit moment, mais finalement on partie au bain car on étaient tous les deux relativement crevé. Les deux amis ressortir mais seulement avec une serviette sur le dos, le froid s'attaqua à leur peau mais ils restèrent quelques instants dans l'air glacial à respirer l'ai iodé de la mer. J'étais couvert de glace, la fin de cette matinée ce passa dans la cuisine pendant que le reste de l'équipage faisaient réchauffé les glaçons que moi et mon second étions devenus. Après plusieurs heures d'acharnement, les deux glaçons furent décongelé, c'est à ce moment la que le Vigie Cria :

-♠ÎLE EN VUE !!!!!!

Waza Ni: Une ville, Une Auberge Cool

♠Une île qui me plaisais fort bien, avec des collines, le relief que je préfère le seul bémol était l'absence de beau cerisier en fleur, mais heureusement une belle et douce neige venait remplacer la chutes des bels pétales de couleur rose pâle, le bateau approchait de la berge, le second hissa le drapeau des akuma mais avec une couleur blanche en fond ainsi que deux superbes colombes venant surplombé l'arrière plan, les deux colombes était positionné de chaque coté de la tête de mort rendant le contraste plutôt sympa, c'était le drapeau signalant la paix. Je déposais pied a terre et des petits hommes encapuchonné dans plusieurs couches de blousons me sautèrent dessus, des enfants visiblement, les jeunes m’offrirent une glace, un Esquimaux pour être plus précis et il m’entraînèrent vers leur village. Les maisons bien que simple était faites de brique avec un toit assez épais pouvant supporter plusieurs couches de neiges. Les portes ce refermèrent derrière moi, assez imposante je dois dire, je ne voulais pas finir comme dans la matinée c'est donc comme ça que je pris la direction de l'auberge, une enseigne sympathique en ornait la façade. C'était une licorne buvant sur la rive d'un lac avec de jolies flocons de neiges s’illuminant, une enseigne tout à fait magnifique. J'entrai dans l'auberge, la porte faite en bois massif de chêne était assez lourde, l'intérieur était fait d'un bois lumineux donnant chaleurs et convivialité à la pièce, la plus parts des habitués avait l'air d'être la ou alors le Barman était simplement sympa. Seul quelques regards se tournèrent vers moi avec mes yeux rouges je ne faisais pas vraiment bonne impressions mais je ne pouvais pas y faire grand choses. Je pris une table, la seule boissons disponible ici qui pouvait satisfaire mon palais était la bière . «  Une demi-douzaine de pintes s'il vous plaît ! » Je ne me fît pas prier le serveurs m'amena ma commande rapidement avec un sourire aux lèvres. L'ambiance montait de plus en plus tellement que je me suis vite retrouvé au comptoir à faire des concours de bière. Soudain une femme du village fît Irruption dans la pièce tenant un avis de recherche dans la main. Avec effort car l'alcool commencer vaguement à brouiller ma vue je put lire 200 millions de berry's, pourquoi montrait-elle cet avis de recherche, un grand pirates serait-il ici. Elle me pointa du doigt et c'est à ce moment la que je compris la supercherie, ce village possédait encore mon ancien avis de recherche, malgré mes gestes de paix elle ne pût s’empêcher de crier :

-♠C'est Un pirates a 200 millions de berry's !

-♠Erreur je vous pris je ne suis plus rechercher je suis un Shichibukai maintenant merci de partir et de me laisser boire.

♠La jeune femme ne parla plus et s'en alla, je me sentais oppressé regardant la salle de mes yeux rouges j'aperçus une beauté caché dans son coin, une jolie blonde avec une assez forte poitrine, la jeune femme était sublime, même une sirène n'égalait pas sa beauté, j'étais sous le choc, seul la tape du barman me fît sortir de mon monde, il me proposa un duel de boissons, celui qui le remporter ne payer pas, mon second qui avait ramené ça fraise voulait le tenter lui aussi c'est avec plaisir que j'acceptai le défi ! Mon esprit malgré l'envie de compétition resta tout de même axé sur la jeune femme mais la boissons aussi c'est important et c'est sur cette pensé que je bût ma première chope !



Dernière édition par Kyuujin le Dim 4 Déc - 8:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Mar 1 Nov - 18:15


Lorsque notre capitaine avait une idée fixe en tête, il était tout simplement impossible de l'en détourner. Un voyageur avec qui il s'était embrouillé une semaine plus tôt sur Est Blue l'avait mis au défi de terrasser une créature légendaire dont le grognement retentissait, terrifiant, au sommet des montagnes nordiques. Ce n'était qu'une bravade. L'homme, à court d'arguments, avait un couteau sous la gorge, une chaîne serrée autour du cou et le genou brisé. Il avait sorti son démon des neiges comme un enfant tirerait un lapin imaginaire de sa casquette. L'imminence de la mort faisait resurgir les histoires improbables qui, avec un peu de chance, pourraient retenir la main assassine du vainqueur. Ce jour-là, les dieux étaient de son côté, il avait trouvé un adversaire fort, sanguinaire, brutal, et absolument gamin dès qu'un monstre terrifiant se posait sur son chemin. Imaginez un instant la réaction d'un individu tout à fait banal devant un chaton, cet air aussi idiot qu'attendri qui déforme le visage, les yeux brillants, le sourire béat. Pour Yizhak, cette expression correspondait à « mille-patte géant carnivore », ou autre aberration de la nature qui terrifie les populations. Il rêvait de trésors maudits gardés jalousement par tout un bestiaire fantastique dont la tanière recelait d'ossements humains. Son regard d'onyx s'était éclairé. Je l'ai vu, presque à regret, ranger sa lame et assaillir le voyageur de questions en répétant sans cesse « Et tu dis que je n'ai pas la force de le battre ? ». C'est ainsi que, sur une source parfaitement hasardeuse, nous nous sommes retrouvés sur les mers glacées de North Blue. Il n'y avait que Joe la Hache pour trouver cette perspective amusante. La Marquise et Anaeru se disaient intrigués. Eleazar avait haussé les épaules en affirmant le premier qu'il ne quitterait pas le port et Akira feignait l'indifférence en considérant qu'il était de son devoir de suivre le capitaine jusqu'à la mort.

L'île que l'homme nous avait indiqué était perdue au milieu de nulle part. La Marquise n'avait trouvé qu'un paragraphe ridiculement court à son sujet dans un vieux livre de géographie. Les explorateurs qui s'aventuraient sur l'océan glacial n'étaient pas très nombreux. Le froid, les crevasses, les avalanches, les icebergs, les déserts enneigés, les montagnes glissantes, étaient tant de dangers qui laissaient la plupart des îles inexplorées. Rien de plus aisé, à partir de là, de se représenter les monstres qui vivaient dans ces contrées. Les hommes qui quittaient les régions civilisées avaient tendance à disparaître sans laisser la moindre trace. J'espérais en débarquant dans le premier village de ce petit pays que les habitants décevraient les attentes d'Yizhak. Hélas, ils lui confirmèrent l'existence de la créature, bien que personne ne l'ait plus vue depuis deux cent ans. Elle vivait quelque part sur le Pic de la Dernière Heure... Tout un programme. Ils avaient bien essayé de le dissuader d'aller plus loin en racontant les pires histoires à propos des hommes qui s'y étaient essayés avant lui, mais le capitaine n'avait rien voulu savoir. Vexé de voir une partie de son équipage approuver les sages mises en garde des villageois il était finalement parti la mine boudeuse (non mais quel gosse, je vous jure) accompagné par Joe et Akira, sur qui il pouvait toujours compter pour ce genre d'expéditions inconsidérées. Nous n'étions pas inquiets pour eux. S'il y avait une créature à terrasser, ces trois brutes épaisses feraient le boulot proprement, comme toujours.

Il n'y avait qu'une auberge sur l'île, un bâtiment qui ne payait pas de mine mais où régnait une chaleur terriblement réconfortante. Les villageois nous proposèrent de nous y installer en attendant le retour de nos compagnons. On pouvait dire qu'ils avaient le sens de l'accueil, même si notre pavillon noir en avait laissé plusieurs sur la réserve... Mais nous présentions bien. Enfin, surtout Anaeru et moi. Dans ce genre de situation, la stratégie consistait à nous mettre tous les deux en avant devant les habitants : personne ne se méfiait d'une jolie jeune fille et d'un gamin tout mignon de quatorze ans. Nous ressemblions à tout, sauf à des pirates. De ce fait, les habitants étaient finalement ravis d'avoir de la visite et, après avoir goûté aux pains d'épices de notre pâtissier, ils ne doutèrent plus de nos bonnes intentions.

~~

S'il y a une chose que j'apprécie à North Blue, c'est bien l'ambiance calfeutrée des auberges boisées. On trouverait difficilement plus convivial. Le monde extérieur était si hostile que tout, à l'intérieur, semblait dédié au bien-être. La clientèle de l'auberge nous traitait avec une joyeuse camaraderie. Après un copieux repas je me prélassais sur un fauteuil de cuir aux bords larges, les lèvres humectées par une bière au goût de miel. Comme nous n'avions pas prévu de nous battre, La Marquise avait insisté pour me rendre jolie. Quand ça lui prenait, elle aimait me traiter comme sa poupée préférée et rien ne lui plaisait plus que de me voir porter des robes courtes qui alliaient élégance et simplicité. Je me retrouvais ainsi dans une robe de soie aussi fluide que l'eau d'une rivière. Rose pâle, traversée par des reflets argentés, elle ceignait mon buste comme une sorte de seconde peau et s'évasait souplement au niveau des hanches. Même si cette tenue me laissait une drôle d'impression, je dois dire qu'elle n'était pas désagréable. Mais La Marquise avait sorti ses instruments de torture préférés, des escarpins noirs qui vous élevaient à dix centimètres au-dessus du sol car elle prétendait qu'un talon plus petit n'avait aucun intérêt. J'avais beau lui faire remarquer que j'étais bien assez grande pour m'embêter avec ce genre de choses, elle s'est contentée de me faire ses yeux de biche avant de m'embrasser sur la bouche avec plus d'autorité que de tendresse. Je savais que ce n'était qu'un jeu pour son bon plaisir. Seulement, je me retrouvais comme Yizhak face à son démon imaginaire, elle m'avait lancé un défi et le refuser serait un signe de lâcheté.

Trois hommes, de bons amis qui n'hésiteraient probablement pas à s’entre-déchirer pour moi, me jouaient un numéro de séduction ordinaire. Je riais de bon cœur à leurs plaisanteries tout en jetant des regards autour de moi afin de repérer une cible intéressante. Pour débuter une soirée, je me contentais toujours des séducteurs les plus hardis, ceux qui venaient avec leurs discours faussement romantiques et creux sans se douter que je les voyais tous comme des sosies dont les mécanismes de l'âme semblaient calqués les uns sur les autres. Ils essayaient de se vendre en se mettant au niveau d'un cageot de fruits sur un marché. Vous savez bien, il y a entre autre, toujours ce moment une fois que l'alcool commence à monter où chacun vous invite à toucher les muscles de ses bras, de son torse, à soulever le haut pour admirer un tatouage idiot, ces rituels habituels qui devaient conduire à des rapprochements plus éloquents. Nous en étions à ce stade lorsqu'une femme affolée est entrée en criant qu'un homme dans l'auberge valait 200 millions de berrys. Tous les regards se sont tournés vers celui qu'elle désignait et j'ai soudain planté mon talon dans le pied qui rampait vers moi. Cette comédie avait assez durée. J'avais déjà pu observer le jeune homme à son entrée, du charme, de la prestance, un regard particulier, qui n'était pas sans attrait et, surtout, un visage familier. C'était donc ça, j'avais gardé son avis de recherche, je savais qu'il avait récemment intégré le rang de grand corsaire. Un grand corsaire... Ce titre me laissait rêveuse, autant que pourrait l'être une collectionneuse devant une pièce très rare. Comment s'appelait-il déjà ? Kyuujin, oui, c'était cela. Nos regards se sont croisés mais j'ai détourné la tête pour réagir aux plaisanteries de mes prétendants.

Quelques minutes ont passées. J'ai vu qu'il était occupé au comptoir, ce qui me donnait une occasion parfaite pour me glisser discrètement à côté de lui. Je me suis redressée sous le regard perplexe des hommes qui ont tout de suite voulu me retenir. Pas moyen de se défaire de ces gens-là en restant aimable, j'ai donc éclaté de rire et lancé avec une ironie cruelle :

- Vous m'avez bien regardée ? Vous pensez vraiment que je suis le genre de femme qui s'obtient par la séduction ? Allez, vous êtes bien mignons, mais... à dire vrai, vous m'ennuyez.
J'étais à nouveau libre. La clientèle s'agitait bruyamment au comptoir pour encourager un concours de boisson et il m'a fallu jouer doucement du coude pour atteindre l'endroit qui m'intéressait. Les hommes s'écartaient sans faire d'histoire dès qu'ils apercevaient mon sourire. Comme le brouhaha des « bois ! Bois ! Bois ! » répétés m'obligeait à hurler si je voulais me faire remarquer, j'ai opté pour un rapprochement impudique en posant une main légère sur son épaule et je lui ai soufflé à l'oreille au moment où il posait une autre choppe vide sur le comptoir :
- J'espère que tu as une bonne descente. On atteint ses limites plus vite qu'on ne le pense à ce genre de parties...
Puis je le suis appuyée au bar et j'ai levé une main pour attirer l'attention du tenancier :
- Remettez-moi une pinte, ai-je simplement déclaré en songeant que cette dernière devrait être bue lentement si je ne voulais pas perdre mes moyens trop vite.
J'espérais que mon shichibukai serait assez entraîné pour survire à ce concours ou assez raisonnable pour déclarer forfait avant. Je me fichais de savoir qui allait gagner ou perdre tant qu'il ne s'effondrait pas lamentablement sur une table ou dans mon corsage dans les minutes qui suivraient ce jeu de bravoure idiot.




Dernière édition par Léa Crève-coeur le Lun 12 Déc - 11:38, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Mar 1 Nov - 21:23







Kyuujin Sei




Mer : North Blue
Île : Île Des Esquimaux
But : Vacances
Grade : Shichibukai
Armement : Deux Katanas et une mentalité de Psychopathe et le Fuwa-Fuwa no mie Paramécia de la gravité !






M'accordera t'elle cette danse
♠Un calme plat ou du moins presque dans l'auberge je regardais toujours en buvant la jeune déesse se faire aborder par quelques vieux pirates en rûtes, ces vieux croûton essayé de lui faire du charme en utilisant des numéros de séduction banal, le jeune fille avait l'air de rire aux petites plaisanteries de ses prétendant mais elle zyeutait tout de même la salle à la recherche d'un proie plus intéressante si je pouvais le dire comme cela. Tels des robots les bonhomme romantiques récitaient leurs vers, très souvent tiré des ballades ( petites chansons d'amours que les jeunes paysans chantaient à celle qu'ils aimaient) utilisé dans l'ancien tant afin d'attirer les jeunes femmes. Je trouvais cela pathétique aucun homme ne pouvaient convenir à une telle beauté. Sous l'emprise de l'alcool les prétendant commençaient à demander à la jeune femme de tâter leur muscles entre deux verre je me murmurais pour moi même « que de la gonflette », un jeune animal leva carrément son T-Shirt afin de montrait un tatouage, la main sur mes sabres je m'attendais au pire si cela continuait comme cela. C'est à ce moment la que la jeune femme était entré montrant mon ancien avis de recherche comme si j'étais un monstre même si cela n'était pas totalement faux, alors que tout le monde me regardait j'observais toujours cette déesse à travers le verre de ma chope.

♠Son regard s'attarda sur moi, des yeux d'une tel beauté son regard de couleur turquoise, que je pouvais comparé d'égale à égale avec la beauté de la mer, je me noyais dedans, ce fût elle qui détourna son regard la première tandis que moi je retrouvé la réalité du mon le nez dans ma chope de bière, je m'attardais tout de même sur ses vêtement, une robe de soie légère d'une couleur rose pale munie de léger reflet argentée elle était tout simplement sublime dedans, reprenant parfaitement les formes de sa généreuse poitrine, laissant la moitié des hanches à découverte une robes qu'il lui allait à merveille, en suivant le parcours de ses belles jambes, j'aperçus une paire de chaussure à talon assez long d'ailleurs, elle était habillé comme si elle était une princesse. D'ailleurs en parlant de se talon il vînt se plantait dans le pied d'un pauvre homme, je retournais à ma bière car mon second me rattraper visiblement et le Barman mettait la barre assez haute, la mousse sur les lèvres je ne regardais point ailleurs, l'ivresse de ce concours me faisais rigoler. La clientèle se réunissait de plus en plus autour des trois concurrents, en pleine action je senti une douce main se déposer sur mon épaule, si douce que même un manteau de coton ne l'égalait pas, une voix mielleuse me susurra à l'oreille, l'odeur légèrement mielleuse aussi était soulevait par la légère odeur d'alcool, de la bière pour être plus exact. Cette voix envoûtante m'avait posé une question qui se arriva comme un souffle à mes tympans :

-♠J'espère que tu as une bonne descente. On atteint ses limites plus vite qu'on ne le pense à ce genre de parties...

-♠Oh ne vous inquiété pas, on à l'habitude de ça chez les Akumas No Kaizoku, la boissons ne nous fait pas peur.

* Le second Murmure dans mon oreille * -♠Dis donc capitaine vous avez du succès, je vous envie un peu personnellement.

*Ma réponse ne se fît pas prier * -♠Voyons ça t'arrivera un jours aussi et elle à juste posé sa main sur mon épaule.

♠Cela fît rire nous fît rire tout les deux mais le barman me replongea la tête dans la bière, visiblement je n'avais pas d'autre choix que de boire, l'ambiance de fond était mouvementé en effet des cris retentissaient, ils demandaient tout simplement au concurrents « Bois ! Bois ! Bois ! » Je sifflai encore une chope avec une assez grande vitesse, le plus dure dans ce concours n'était pas l'alcool mes les bulles de Gaz qui était rendaient la boissons dur à boire cul sec, mais j'aimais les défis, la beauté pris à son tours la parole pour dire quelques choses ça la quel je ne m'attendais point « - Remettez-moi une pinte » avait-elle déclaré au barman, celui-ci la regarda d'un air satisfait et donna une bière à la jeune femme, je regardais tout mes adversaires, Mon second s'écroula bien vite, j'étais déçu par apport au performance qu'il démontrait sur le navire, avec le saké il n'était presque jamais saoul alors que la bière l'avais clouée à seulement douze Pintes. Ce fût ensuite le tour du barman de s'écrouler sous les cris d'excitation de la foule, j'en étais à trente-six pintes et je commençais à fatigué, alors que je redemandai un Pinte, le serveur m'annonça avec une mine déçu que toutes leurs boissons avait été descendue, plus une seule goutte de bière ne résidait dans le magasin. Je me levai avec une mine de désespoir dans les yeux, le ventre toujours plat malgré le nombres de bulles impressionnante que j'avais avalé, une personne fît son apparition au seuil de la porte, le musicien de mon équipage venait taper l'incruste, il s'installa avec sa troupe dans un coin de la pièce, plusieurs personne arrivèrent avec les instrument, un sourire illumina mon visage, un peu de musique ferait du bien à tout le monde, c'est avec une habilité très visible que la salle de l'auberge fût réaménagé en une belle piste de danse, Je m'approchai de la jolie blonde, avec ses beau yeux turquoise, il ne lui manquait plus qu'une paire d'ailes pour être un ange. j'effectuai une courbette des plus élégante avant de présenté ma main et de dire doucement :

-♠M'accorderait vous cette danse très chère ?

♠J'étais sadique mais romantique, bizarre non, mais enfin trêve de bavardages car la musique commençait.
La musique visiblement un air de slow avait débuté je n'attendait que la réponse de la jeune femme pour rentrer en piste.











Dernière édition par Kyuujin le Sam 5 Nov - 13:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Mer 2 Nov - 23:39


« Personne ne se soucie de nous sauf nous. Il serait ridicule que je feigne de me sentir des obligations à l’égard du monde. Quand à m’inquiéter de ce que les gens pensent de moi, je m’en moque, et voilà. »
[Les heureux et les damnés]

Pff... J'ai soufflé sur la mèche blonde qui me chatouillait le nez. Ces garçons... Toujours à fanfaronner avec l'alcool. Ils admiraient leurs choppes vides comme un soldat compte les têtes qu'il a coupées à la guerre. J'arrivais, semblait-il, au beau milieu d'une partie de la plus haute importance. La clientèle criait de tout son saoul en faisant tinter les verres et trembler le plancher. Nous étions à une heure où la boisson obsédait et troublait chaque esprit. A l'avouer, je n'avais plus les idées aussi claires qu'en début de soirée. Mais, contrairement à ces hommes qui n'étaient pas fichus de boire leur bière sans en renverser la moitié à côté, j'essayais de garder une bonne emprise sur la réalité. A moins d'être en parfaite confiance, je ne me laissais jamais aller à l'ébriété. Pour une fille comme moi, ce n'était pas une bonne idée. Et puis, j'ai une fierté que l'on dit haut placée, un triste fragment de ma belle éducation.
Fascinés par le concours qui se jouait au comptoir, les hommes m'avaient oubliée. Le grand corsaire enchaînait les verres et je l'observais avec indifférence en sirotant ma pression. Cette affaire-là ne m'intéressait pas. Je guettais simplement les signes de fatigue sur son visage, en me rappelant la façon qu'il avait eu de me détailler avant se retourner à sa choppe. Il avait su garder une certaine neutralité, mais son regard pesait sur moi depuis un long moment. Je savais que je ne perdais rien à attendre au bar... tant que l'alcool ne le transformait pas en ivrogne répugnant. Son compagnon tomba le premier, au bout d'un nombre de choppes que j'ignorais totalement. Les serveurs s'activaient devant mes yeux, la bière apparaissait, disparaissait, pendant que mes pensées voguaient vers un avenir plus séduisant. Qu'ils boivent, si ça les amusait. Je préférais quand à moi finir une fête dans les bras d'un bel homme dont la mise à prix valait bien un diamant, plutôt qu'étalée sur le plancher, les poches retournées et le nez violacé. Et si ma précieuse proie me revenait dans un état de consommation avancé ? Un vague sourire passa sur mes lèvres. Dans ces situations, il me restait toujours sous les ongles la douce vengeance de l'humiliation.

Le tenancier piqua du nez derrière son bar et je me demandais s'il était du genre à défier ses clients tous les soirs et à se réveiller la caisse vide... Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il avait trouvé le truc pour faire pleuvoir les berrys sur le comptoir. Même les stocks de bière avaient rendu l'âme. Une ovation s'éleva pour le vainqueur et les hommes se dispersèrent en réclamant des boissons plus fortes maintenant que les fûts à pression étaient à secs. La confusion générale se morcela et, sur ces entre-faits, un groupe de musiciens fit son apparition. Si j'en croyais le sourire de Kyuujin, ces nouveaux pirates faisaient partis de son équipage. Ils furent accueillis avec beaucoup d'enthousiasme. Des types avinés se mirent à fredonner des airs marins et les tables furent poussées afin d'aménager une piste de danse. Je m'attendais à une musique de taverne entraînante, où ondulait joyeusement l'archet, mais les premières notes rompirent brutalement l'ambiance frétillante de la salle. Ce n'était pas une valse – loin de là ! - mais la fonction semblait proche puisque je ne voyais pas très bien de quelle manière cela pouvait se danser. La vie de pirate m'avait complètement déconnectée des soirées branchées mais un mot me revenait péniblement en tête... slow ? Quelque chose qui, en tout cas, ressemblait plus à un long câlin hypocrite qu'à une véritable danse. Le grand corsaire me fit la révérence pour m'inviter avec lui au centre de toutes les attentions. Voyez-vous cela, un shichibukai jouant les princes charmants. J'éclatai d'un rire léger :

- Tu m'as l'air d'un homme fort organisé, Kyuujin...
, ai-je dit en plantant mon regard dans le sien.

Son identité, je la connaissais, et je tenais à ce qu'il le sache. Il pouvait penser que je ne m'intéressais à lui que pour sa célébrité, c'était vrai – en partie-, je n'avais aucune raison de le lui cacher. Ce genre d’ambiguïté est bonne pour une fille qui s'attend à être flattée par l'intérêt que lui accorderait une sommité de la piraterie ou de la marine. Pour moi, ce n'était rien d'autre qu'un jeu, une manière de prendre du bon temps sans se donner au tout venant. Je vous l'ai dit, j'ai ma fierté, quoiqu'elle soit étrangement placée.
Ma main s'est glissée dans celle du grand corsaire et je l'ai entraîné sur la piste en faisant claquer ces affreux talons sur le parquet. Plusieurs sifflements moqueurs ou admiratifs retentirent dans la salle. Nombreux étaient ceux qui gémissaient qu'il était couru d'avance qu'un type à 200 millions de berrys ramasserait la plus belle fille de l'auberge et ils vivaient cette logique comme une véritable injustice. « La prochaine fois je me fais un faux avis de recherche, ça va les faire toutes tomber ! » beugla un homme dont même une paysanne vaguement simplette n'aurait pas voulu. Qu'ils étaient sots. Le prix n'était pas un critère suffisant, il y avait aussi le physique et – éventuellement – l'attitude. Mais je dirais que ces derniers points se rapprochaient, car certaines personnes dégagent quelque chose de trop écœurant pour pouvoir être qualifiées de belles. C'est une chose à laquelle je suis très sensible. Quand des traits fins dissimulent une âme vulgaire, je ne vois plus rien d'autre qu'un visage grossier. Or, Kyuujin me laissait pour l'instant une impression agréable, peut-être même touchante. J'ai glissé mes mains sur ses hanches pour les refermer derrière son dos en me serrant tout naturellement contre lui. Ma joue s'est appuyée contre la sienne et je lui ai soufflé :

- Inviter une fille à danser dans une taverne peuplée de pirates ivres morts... L'idée est incongrue mais néanmoins séduisante. C'est une première ou la technique a déjà été approuvée par d'autres ?


La question, teintée d'espièglerie m'arracha un rire léger tandis que nous tournoyons au ralentit. Les quelques filles de l'auberge s'étaient faites inviter par d'autres jeunes hommes, dont Eleazar qui avait bien évidemment sauté sur l'occasion pour se rapprocher de la serveuse qu'il charmait depuis la début de la soirée, et ceux qui n'avaient trouvé personne mais qui ne tenaient néanmoins pas en place s'étaient mis à danser ensemble en faisant les imbéciles.



Dernière édition par Léa Crève-coeur le Mar 29 Nov - 18:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Jeu 3 Nov - 21:52







Kyuujin Sei




Mer : North Blue
Île : Île Des Esquimaux
But : Vacances
Grade : Shichibukai
Armement : Deux Katanas et une mentalité de Psychopathe et léa, De plus il possède le Logia du sable






Une mort, un baiser
Waza Ichi: Une danse passionée

†J'avais proposé à la jeune femme une danse, Un slow pour être plus exact, une danse que je ne maîtrisais pas forcement, mais mon attirance vers la jeune blonde m'avais poussé à l'inviter, la jeune femme riait, son rire produisait un son magnifique si le mot est assez bien pour le décrire, j'étais sous le charme. Des que j'avais ouvert la bouche encore une fois tout les regards c'étaient tourné vers moi, es-ce rare d'inviter une si jolie dame à danser par ici. Ses deux yeux turquoises, aussi profond que l'océan, elle les planta dans mon regard, mes yeux ne lui faisaient donc point peur, une femme bien courageuse, un homme beugla qu'il se ferait un avis de recherche à 200 000 000 de berry's si cela servait à mettre des femmes dans son lit, mais a mon humble avis c'était plutôt ma tenu qui avait attiré la jeune femme, bien que ma prime soit un élément déclencheur aussi, elle m'adressa la parole son rire cristallin sonnait à mes oreilles comme les cloches d'une église. Une légère phrase sortit de sa bouche « Tu m'as l'air d'un homme fort organisé, Kyuujin... » regardant la jeune femme avec sérieux je lui affirmai que je n'avais rien à voir avec tout ce grabuge, elle me connaissait en même temps toutes les personnes lisant le journal me connaissaient, un ancien pirate redoutable disait on alors que j'étais une personne normale comme toutes les autres. La jolie blonde pris ma main, elle m'entraîna sur la piste, ses talons claquait sur le sol tel la langue du serpent pour faire fuir ses adversaires cependant je ne fût point découragé par ce bruit, les personnes poussaient des bruits d'admiration, je positionnai mes mains sur ses hanches, elle fît de même, j’entendais la foule crier «  Mais descend tes mains Plus bas !! allez petit !! » cette phrase m'offensa, il m'avait traité de petit, finalement suite à une insistance plutôt appuyé du publique je décidai de descendre mes mains au niveau des fesse de la jeune femme légèrement confus, elle approcha son visage du mien, le visage à moitié dans ses cheveux de paille mais ayant une douceur égalant la soie, je respirais son parfum. C'était l'une des première fois de ma vie que j'éprouvais du bonheur, elle colla sa joue contre la mienne, puis elle me susurra dans l'oreille.

-†Inviter une fille à danser dans une taverne peuplée de pirates ivres morts... L'idée est incongrue mais néanmoins séduisante. C'est une première ou la technique a déjà été approuvée par d'autres ?

-†Je crois bien que je suis le premier à faire cela, mais qui pourrait résisté à une telle beauté, même si j'étais la proie ; de choses bien plus dangereuse je vous aurez invité quand même.

†Je regardais la salle mon visage toujours collé à celui de la jeune femme, nous tournions en rond me permettant d'observer les détails, mon second avait invité une fille à danser malheureusement on ne pouvait pas appeler cela danser, ses pas étaient hésitant, il était rouge autant à cause de l'alcool que de la timidité, tout le monde avait l'air heureux. Cela faisait tout de même plusieurs minute que nous tournions en rond, légèrement sous l'euphorie de l'alcool ainsi que sur l'ambiance de la salle, je repoussai une mèche d cheveux qui barrait le visage de la jeune femme, d'un geste doux et léger à la fois, nostalgique peut-être à part tuer et faire souffrir, voir la peur je ne connaissais pas les grandes point de la vie, je crois que je viens de découvrir l'amour, j'approchai lentement mon visage du sien, mes lèvres prêtent à s'entre choquer avec les siennes, mon cœur battait vite, même très vite, le moment tant attendu allait arriver quand un énorme fracas résonna dans la rue me stoppant dans mon geste. Les sens en alerte, je devais malheureusement aller voir ce qu'il se passait, c'était mon rôle en tant que Shichibukai, j'avais finalement trouver une personne importante pour moi, depuis que j'avais quitté mon amis à Shaobondy, j'étais seul sans mon équipage j'aurais craqué depuis longtemps, je possédais deux bout de papier, nommé Vive card, des papier plutôt précieux pouvant te menais à la personne à qui elle appartient très facilement, fouillant mes manche j'en sortit le mien, je le glissai dans la broche en argent situé dans les cheveux de la jeune femme, enfin une personne importante pour moi. C'est avec une mine renfrognée que je mis la tête dehors.

Waza Ni: Ma personalitée révélée

†Une personne, était au sol, du sang sur le corps qui avait l'air d'êtres le sien, une balafre sanglante lui parcourait le visage, au dessus de lui un énorme babouin des neiges, d'une hauteur de plus de trois mètres il était imposant, un visage très coloré, contrastant avec sa fourrure blanche son museau était d'une couleur rouge sang, comme mes yeux, le contour de sa bouche ainsi que son front était parsemé de bleu marine plongeant légèrement vers le violet, des moustaches blonde pendait des deux coté de sa tête, il venait d'entreprendre un tête à tête avec l'homme qui était à terre.
Sous l'effet de la colère pour avoir gâché mon moment romantique je pris la parole en l'honneur du babouin.

-†Hé Cul rose, Il est tard pour un dîner au chandelle de plus tu à oublié les bougies, de plus tu viens de gâcher un des meilleurs moment de ma vie je me doit donc en tant que Shichibukai, de défendre ce village et donc te tuer sur le champ !

†Le Babouin tourna sa tête vers moi avant de rugir tel un enragé, le son cristallin de mes lames se fît entendre , avec un assaut rageur je m'élançai vers lui, tranchant son ventre, mes lames ricochèrent sur son ventre, et alors que je me relevais une énorme main m'arrivait dessus, mon corps vu disloquer sur le coup, ma tête vola et je poussai un soupire alors que j'étais en l'air, mon corps se reforma devant les yeux ébahit de la plus part des habitants. Ma colère était enfin à son apogée, le babouin me regarder avec des yeux énorme, il était visiblement choqué, claquant des doigts quelques grain de sables se logèrent dans les yeux de la bête qui se tenait maintenant sur les deux pattes arrière se grattant les yeux comme un chien, d'une voix sec mais tout de même avec légèreté je murmurai, Desert Spada. La lame de sables fendit le sol, je ne le voulais pas vraiment mais ma vrai personnalité se révéla, cette lame de sable trancha le bras et la jambes gauche de la bête qui hurla de douleurs, ' prend plaisir c'est si bon de souffrir » me murmurais-je pour moi même. Une deuxième vague de sable lui trancha l'autre coté, il tomba sur le dos, une flaque écarlate commençait à se répandre autour de la bête, comment l'autre homme bien robuste avait-il pu perdre fasse à ça. Un sourire en coin je murmurais encore « Seishin No suna » Une lance de sable se matérialisa dans mes mains et j’eus juste à la lui plantait dans le cœur. Un dernier gargouillis sinistre, signala la fin de sa misérable vie. Mon second accourut vers moi, il arrivait souvent à me calmer après mes folies, c'est après plusieurs minute sur le cadavre du singe que je me relevai. M'approchant de la jolie blonde ne voulant même pas voir l’expression de dégoût qui devait parsemé ses yeux. Malgré cela je déposai tout de même un baiser sur ses lèvres, des lèvres si douce j'aurais du mal à les quittaient, après m'être excusé auprès des villageois pour avoir légèrement endommagé le sol, je me retournai adressant un sourire à la belle blonde, je fît quelques pas en arrière collant mon visage au sien je lui susurrai dans l'oreille.

-†J’espère fortement qu'on se reverra ...







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MessageSujet: Re: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Ven 4 Nov - 18:13


Un public constitué de pirates et de piliers de bars n’entendait pas grand-chose à la scène qui se déroulait devant ses yeux. Vu leur taux d’alcoolémie, il m’a semblé qu’ils avaient l’impression de vivre un spectacle diablement érotique et attendaient l’instant où le jeune homme ferait glisser ma robe sur mes chevilles. Je laissais dire. J’entrais doucement dans une bulle qui ignorait les commentaires extérieurs. Quelque chose m’intriguait chez Kyuujin. En plongeant mes yeux dans les siens avant de prendre sa main, il m’a semblé que j’atteignais les tréfonds les plus vulnérables de son âme. Serrée contre lui, j’écoutais à présent le langage poignant du corps. Cette chair brûlante tenait un discours très différent de celles de mes précédant amants. Elle vivait cet instant avec une intensité nouvelle, comme si aucune femme n’avait pu la troubler autant que moi. Et je n’avais encore rien fait. Je n’avais même pas essayé de le confondre par quelques procédés sournois. Non, je me trouvais sage. Curieusement, j’avais bien envie de le rester pour une fois. Les mains du grand corsaire qui hésitaient sur mes hanches, tremblotaient, se raccrochaient à la soie pour toucher maladroitement mes fesses me donnaient soudain l’impression d’entrer dans le chapitre d’un roman où, après avoir passé une année à se caresser du regard, les amants à la fois vertueux et coupables de l’histoire se découvrent pour la première fois. Alors, les gestes de rien deviennent tout un monde. Ahah, quel drôle de type, ai-je songé pour chasser ces niaiseries. C’était que son étrange timidité finissait pas déborder sur moi. Léa Crève-cœur qui imagine revivre une première fois ? Quelle adorable fantaisie. Mais, en un sens, je n’avais jamais rencontré aucun homme de cette manière, encore moins un homme qui ne profitait pas d’une danse pour entamer des préliminaires.

Kyuujin essaya de me répondre mais il s’égara dans la construction de sa phrase. Cela me fit sourire. Eh bien, était-il donc prêt à se perdre entre mes bras ? J’ai profité de ces mots pour me serrer plus fort contre lui, avec un sentiment presque protecteur, en même temps qu’un accès de mélancolie voilait mon regard. Il était bien mignon mais ce n’était qu’une danse, un soir, une rencontre volée à nos destins séparés. Je risquais de lui faire bien plus de peine que je ne le voudrais. Pourtant, j’ai levé mon visage vers le sien lorsque j’ai senti la caresse de sa main sur mon front. La danse s’est arrêtée, et je suis restée immobile, la poitrine serrée contre un cœur qui battait si vite que j’en eu moi-même le souffle coupé. Ce baiser… Je le voulais avec tant d’ardeur tout à coup. Et il me semblait, clairement, que ses désirs avaient pris le pas sur les miens. L’alcool me rendait décidément trop sensible.
Heureusement, un bruit assourdissant rompit la fatalité qui nous menaçait. Le sol trembla et nous nous tournâmes d’un même mouvement vers la fenêtre. Prise d’un affreux pressentiment, je revins à la réalité, dessaoulée en un instant, pour murmurer :

- Oh non… pas ça…


Eleazar avait abandonné sa conquête dans la seconde pour se précipiter à la fenêtre mais il se contenta de soupirer et revint vers la fille. Je lus dans son regard qu’il avait trop bu pour considérer n’importe quel danger avec inquiétude. La Marquise était sortie sur le pas de la porte, des couteaux coincés entre chaque doigt. L’étreinte qui me liait à Kyuujin se rompit brutalement. Il sortit un papier blanc, le glissa dans mes cheveux et se jeta dehors. Perplexe, je retirai la feuille et l’observai sans comprendre. Etait-ce bien ce à quoi je pensais ? Une vive card… Quel genre de fou était donc cet homme ? Ce papier ne se donnait pas à la première catin qu’on rencontrait. Etait-il à ce point seul qu’il n’avait aucune personne de valeur à qui la confier ? Il fallait que je la lui rende pour lui expliquer qu’il ne devait pas m’attendre. Pas moi, surtout pas moi.
Je me retrouvais seule sur la piste vidée. Dehors, les gens poussaient des cris terrifiés. J’ai rangé la vive card dans mon soutien-gorge – puisque je n’avais pas de poches – et j’ai jeté mes escarpins à l’autre bout de la pièce pour aller chercher mes bottes – très peu adaptées à ma tenue, je vous l’accorde – et mes nunchakus. Puis, je suis sortie, déjà essoufflée, pour découvrir avec horreur le drame qui se déroulait sous mes yeux. Yizhak gisait à terre, salement amoché. Il essayait vaguement de se relever. Devant lui se dressait un primate couvert de blessures et visiblement prêt à tout ravager. Kyuujin s’était interposé entre les deux adversaires pour dire au monstre des neiges qu’il venait… Pardon ? Avais-je bien entendu ? Qu’il venait de gâcher un des meilleurs moments de sa vie ? Et, pour couronner le tout, il avait l’air de pleurer. L’horreur qui s’était peinte sur mon visage à la découverte de la scène ne bougea pas. Je n’étais plus très sûre de ce qu’elle était censée exprimer à présent. Je ne pus néanmoins réprimer une exclamation choquée lorsque le grand corsaire… que dis-je… ce garçon, ce presque adolescent qui s’était entiché de moi, se fit désintégrer d’un coup de patte. Dire que je le tenais dans mes bras quelques minutes plus tôt et qu’il… Il se recomposa devant mes yeux, au grand soulagement de tous. S’il avait avalé un fruit du démon de type logia, il ne risquait rien. Une bataille furieuse s’engagea et le babouin géant se fit massacrer avec une incroyable cruauté. Le jeune homme avait littéralement changé de visage. Il fallut que son second intervienne pour lui signifier la fin du combat tandis qu’il s’appliquait à réduire en charpie le cadavre de la bête.
Et, après tout cela, il revint presque guilleret vers moi, barbouillé de sang. Il posa ses lèvres sur les miennes en un seul élan. Le baiser ne s’approfondit pas mais il s’attarda suffisamment pour faire ressurgir le trouble étrange qui s’était emparé de moi avant la chute du monstre. Il disait déjà qu’il voulait me revoir et j’ai posé une main sur sa joue, comme pour retenir son visage contre le mien en murmurant gravement :

- Allons… Tu ne connais même pas mon prénom…


Sous le coup d’une pulsion soudaine, je voulus m’emparer à nouveau de ses lèvres, mais une voix bien connue empêcha cet acte criminel :
- Zyva mec, tu touches pas à ma copine !!

C’était Yizhak. Yizhak qui boitait, crachait du sang, en trainant mollement son arme derrière lui. Je le reconnaissais bien là dans sa petite fierté froissée. Nous n’étions pas ensemble, évidemment. Ce type est complètement gay, est-il besoin de le rappeler ? Vaincu, humilié, il ne lui restait plus que sa langue. Par conséquent, il éprouvait le besoin d’être méchant. Je soupirais :
- C’est mon capitaine…, ai-je expliqué avant de m’approcher d’Yizhak pour le soutenir et lui demander : Qu’est-ce qui s’est passé là-haut ? Joe et Akira vont bien au moins ?
Il se dégagea violemment et explosa :
- Ce macaque, j’te jure, j’étais sur le point de le démonter ! Mais ce qui s’est passé c’est qu’il m’a déséquilibré en plus de se déséquilibrer lui-même. Alors on est tombés du sommet et on s’est retrouvé là. J’crois que Joe et Akira vont bien. En tout cas, ils ne sont pas tombés avec moi.
– Puis, se retournant vers Kyuujin : - Eh toi ! Je vais t’apprendre à ruiner le combat des autres ! Je te prends quand tu veux, en combat, au pieu, quand tu veux j’te dis !
- Mais ferme-la et repose-toi !!

En théorie, un simple membre de l’équipage ne doit pas lever la main sur son capitaine, mais le cas d’Yizhak était un chouia particulier, comme vous pouvez le constater. Non seulement ses provocations tombaient sous le sens mais, en plus, il trouvait le moyen de faire de l’humour au milieu d’une tirade inspirée par la frustration. Je me demande souvent où un type aussi inconscient que lui peut puiser de telles ressources mais le coup de nunckaku que je lui appliquai derrière le crâne le réduisit proprement au silence. Je me suis ensuite agenouillée près de lui pour mesurer à vue d’œil l’état de ses blessures. Les fractures semblaient nombreuses, rien d’étonnant après la chute d’une bonne centaine de mètres qu’il avait dû faire. Comme Anaeru s’était approché, la mine inquiète, je lui ai ordonné d’une voix ferme :
- Transporte le tout de suite au bateau et demande à La Marquise de lui donner les premiers soins. Je vous rejoindrai bientôt.

Le gamin à la bouille d’ange opina, les larmes aux yeux et je me suis redressée pour revenir vers le corsaire.
- Ne lui en veux pas… C’est un homme impulsif mais, au fond, c’est quelqu’un de bien… que tu n’as malheureusement pas eu la chance de rencontrer dans le meilleur état.

Il semblait que ma nuit n’allait finalement pas s’achever dans les tendres voluptés que j’espérais. Akira et Joe étaient toujours portés disparus et Yizhak avait besoin de moi pour se remettre de son combat. Maudit capitaine ! S’il avait bien réussi une chose, c’était casser mon coup en interrompant toute velléité de rapprochement à deux reprises. D’ailleurs, j’avais à ce titre une dernière revanche à prendre, même si ce n’était pas correct et qu’il semblait que cet homme m’aimait trop pour que je pus jouer avec. J’ai pris le nunchaku que j’avais utilisé pour frapper Yizhak et je l’ai passé autour du cou de Kyuujin pour l’attirer vers moi et poser mon front contre le sien :

- Il y a une chose que tu dois savoir sur moi mon beau shichi, sur tout Sea Blue on me surnomme Léa Crève-cœur. Tu veux vraiment savoir pourquoi ?


Sans lui laisser le temps de répondre j’ai ouvert mes lèvres sur les siennes et goûté la chaleur humide de sa bouche. Je ne saurais dire s’il était trop pris au dépourvu pour m’embrasser correctement mais il n’avait pas l’air de savoir très bien comment faire. Je me suis donc efforcée de ne pas le brusquer pour le guider avec douceur. Cela ne dura pas plus d’une minute. Quelqu’un annonça le retour des deux autres pirates et je me retournai pour voir, à travers la brume, la silhouette d’une femme rousse qui portait une hache sur une épaule et un homme aux cheveux longs sur l’autre.




Dernière édition par Léa Crève-coeur le Lun 12 Déc - 12:08, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Dim 6 Nov - 23:28







Kyuujin Sei




Mer : North Blue
Île : Île Des Esquimaux
But : Vacances
Grade : Shichibukai
Armement : Deux Katanas et une mentalité de Psychopathe et léa, De plus il possède le Logia du sable






un corsaire heureux
Waza Ichi: Un baiser important

†La douceur de ses lèvres, une choses inoubliable pour un homme comme moi, à vrai dire j'étais encore sous le choc de mon acte, j'avais torturer, massacrer, anéantis la vie d'un êtres vivant de l’espèce animal, j'étais barbouillé de sang, et j'avais quand même trouvé le moyen d'embrasser ses lèvres si douce même si ce n'étais qu'un petit baiser, visiblement mon cœur était d'accord avec moi, il battait vite très vite, je n'étais pas dans mon état normal apparemment, je décollai lentement mes lèvres des siennes pour apprécier se moment, je le faisais durée même si ce fût rapide je pense qu'il restera à jamais gravé dans ma mémoire. Une main chaleureuse retînt mes joue, une main féminine, la sienne, son emprise sur moi était total, elle me murmura une phrase

-†Allons… Tu ne connais même pas mon prénom… 

†C'est alors qu'elle approcha lentement son visage du mien, j'allais méprendre de ses lèvres encore une fois, mais un boulet de première interrompit se moment, il cria tellement fort que ses poumons auraient pu s’échapper de son torse, il m'interpella moi dans une phrase tout à fait abjecte « Zyva mec, tu touches pas à ma copine !! » mais quel était donc ce langage, malgré ma connaissance au niveau de ma langue natale le mot « Zyva » n'y était pas répertorié. Je regardais le maigrichon, il pensait avoir une dégaine de sauveur dans son état, l'enrobé boitait tel un pauvre chien avec une patte cassé, du sang sortait de sa bouche comme si la tuberculose ou une autre maladie grave l'avait atteint, son arme se traînait mollement derrière lui, comme les chaînes d'esclave dont j'avais été victime, les tristes souvenirs de mon enfance remontèrent en surface, ce n'était pas de ma faute, si il n'était pas assez fort et que sa fierté en avait pris un coup. Je lâchai avec un ton légèrement amer :

-†Excuser moi, mais ce n'est pas seulement parce que c'est votre copine que vous ne devez pas mettre redevable, de plus si c'était votre copine je pense que vous auriez d'autre réaction, et enfin pour finir vous n'êtes pas en état de râler, je vous l'accorde c'est une fille séduisante et attirante et je comprend votre réaction mais il ne faut pas la considéré comme votre copine sous prétexte qu'elle fait partie de votre équipage.

†Le vieille homme débita plusieurs autres insulte et mots incompréhensible de sa vile langue, cela m'importais peu, mais il commencé à monter mon taux d'énervement à un taux dangereux la jeune femme m'expliqua que l'homme en sang était son capitaine, d'ailleurs il me rappelais vaguement l'amiral Grant, vieux excentrique et très possessif, qui perd son sang froid à la moindre occasion, elle s'approcha de lui pour le soutenir, visiblement l'arme de son capitaine ne lui posé aucun problème, elle demanda d'une voix assez grave à son capitaine.

-†Qu’est-ce qui s’est passé là-haut ? Joe et Akira vont bien au moins ? * le petit maigrichon répliqua directement en se dégageant avec violence sans faire attention à la jeune femme, une main sur mes lames j'étais prêt a le tuer au moindre geste suspect *
-†Ce macaque, j’te jure, j’étais sur le point de le démonter ! Mais ce qui s’est passé c’est qu’il m’a déséquilibré en plus de se déséquilibrer lui-même. Alors on est tombés du sommet et on s’est retrouvé là. J’crois que Joe et Akira vont bien. En tout cas, ils ne sont pas tombés avec moi. * Puis il se tourna vers moi et encore une fois il cria … *†Eh toi ! Je vais t’apprendre à ruiner le combat des autres ! Je te prends quand tu veux, en combat, au pieu, quand tu veux j’te dis ! 

†Il me provoquait alors qu'il était couvert de sang, le regard noir que je venais de lui lancé l'avais sûrement refroidit sur place, ma lame glissa lentement de son fourreau un tel affront ne pouvait êtres laissait sans rien dire, la pointe émis un tintement en heurtant le bord du fourreau mais mon second m'arrêta encore une fois et d'une façon qui me calma directement cette fois, en effet il venait sans aucune hésitation de m'envoyer un coup de pied dans les parties sensibles, une grimace se figea sur mon visage entre la douleur et la colère, cet événement la n'étais pas prévu, la main sur mon entre-jambe je poussais un cris désespéré de douleur, je tombai au sol replié sur moi même pendant que mon second s'excusait de toute les façons possible, me chuchotant bien que ceci était pour mon bien, mais la je ne le voyais pas vraiment le bien, il appela en urgence l'équipe médicale, les premiers soins ou plutôt les antis douleurs me furent apporté en vitesse, je me relevais enfin malgré ma scène très très pitoyable, alors que je me relevé la jeune femme était en train d'engueuler son capitaine elle aussi « Mais ferme-la et repose-toi !! » cela m'étonnais qu'une simple membre d'équipage puisse gronder le capitaine de cette façon, cela m'avais quand même bien énervé ce type avait du cran, il était inconscient et cela me plu légèrement, la jolie blonde lui asséna un coup de Nunchaku derrière le crane ce qui envoya le boulet dans le profond monde des rêves, elle s'agenouilla ensuite près de lui, examinant ses blessures, on voyait à vue d’œil qu'il avait plusieurs Os fracturé, de plus le babouin ne l'avait pas raté, je l'aimais un peu ce babouin finalement dommage qu'il ai essayé de me tuer, les fractures était surtout dû à la grosse chute qu'il avait fait, sûrement la même que celle de sa fierté, d'une voix de femme mais autoritaire la jeune blonde s'adressa à un jeune homme qui s'était approchait la mine inquiète :

†Transporte le tout de suite au bateau et demande à La Marquise de lui donner les premiers soins. Je vous rejoindrai bientôt. * Le jeune homme s'en alla en courant, traînant le vieux derrière lui, à chaque bosse je pouvais entendre un cris de souffrance qui me faisais rigoler, la jolie blonde se releva et elle vînt vers moi me murmurant ces paroles censée apaisé les conflits *- †Ne lui en veux pas… C’est un homme impulsif mais, au fond, c’est quelqu’un de bien… que tu n’as malheureusement pas eu la chance de rencontrer dans le meilleur état. 
-†Je ne lui en veut pas, mais il à failli passé de l'autre coté du tunnel, je l'aurais volontiers aidé à atteindre la lumière blanche mais ça passera pour cette fois.

†Je pensais avoir une journée meilleurs mais la nuit ne se passerais pas comme mon second m'avais conseillé de faire, apparemment deux hommes étaient encore porté disparu, et la jolie blonde semblait inquiète à propos de son capitaine, mon désir de le tuer ne s'était pas encore en-allait, il avait rompu deux moments magiques, deux moment important dans ma vie, ce serai dur de l'épargner mais mon second était à coté de moi me suppliant de ne pas faire de ravage, la jeune femme s'approcha de plus en plus de moi avant de me passer le nunchaku qui avait servit à assommer son capitaine autour du coup, elle colla son front au mien et me murmura son nom, un nom dont je me rappellerait tout les jours.

†Il y a une chose que tu dois savoir sur moi mon beau shichi, sur tout Sea Blue on me surnomme Léa Crève-cœur. Tu veux vraiment savoir pourquoi ? 

†J'allais ouvrir la bouche mais je ne pus finir mon action, elle approcha dangereusement ses lèvres des miennes et elle les apposa sur les miennes, comme une promesse, un baiser qui me laisserais son visage gravé à jamais dans ma mémoire, sa bouche était chaude attirante, je n'arrivais pas à me décoller, le doux goût du miel y était encore imprégné, à vrai dire c'était mon premier vrai baiser, je ne savais pas comment m'y prendre, seulement elle me guida avec douceur, un pur moment de bonheur je dois dire, nos lèvres se séparèrent malgré ma désapprobation, je voulais prolongé ce baiser, pour l'éternité même, j'étais enfin heureux une fois dans ma vie, enfin une fois depuis que j'étais pirate, une personne sonna les trompette signalant l'arrivé de deux personnes au village, apparemment vu la joie que je pu lire sur le visage de léa, c'était ses deux compagnon qui revenaient de la montagne. La voyant heureuse un sourire éclaira le coin de ma bouche mais je ne pu m’empêche de lui demandé.

-†Je ne m'attendais pas à ça et je dois dire que je suis complètement sous le charme, mais pourquoi un tel surnom ?







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MessageSujet: Re: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Mer 9 Nov - 1:15


«Elle s’étonna de ne plus savoir ce qu’elle préservait au juste – un souvenir sentimental, ou quelque profond et fondamental concept d’honneur ? Elle doutait à présent qu’il existât une issue morale quelconque pour son mode de vie – cheminer sans souci et sans regret, dans la plus gaie de toutes les allées possibles, et garder sa fierté en restant toujours elle-même et en faisant ce qui lui semblait bon.»

Aurions-nous pu vaincre la créature des neiges sans l'intervention du grand corsaire ? Sans Joe ni Akira ? Peut-être. Même à trois nous avions de bonnes ressources mais le combat ne se serait pas réglé aussi facilement. Le village de tous ces braves gens se serait probablement transformé en champ de ruines. J'étais contre l'idée d'abattre un monstre en ravageant tout sur notre passage. Yizhak méritait ce qu'il lui arrivait. Kyuujin ne nous avait peut-être pas permis de déployer notre puissance, mais, grâce à lui, l'honneur était sauf. Si être pirates signifiait profiter de la gentillesses des habitants avant de tout mettre à sac, je n'avais plus rien à faire sur le galion noir. En théorie, Yizhak partageait mon opinion. Il savait, au fond, qu'il devait remercier cet homme. Cependant, lorsqu'il était vexé, en colère contre lui-même en réalité, il était impossible d'obtenir quoique ce fût de lui. La vérité, c'était qu'il maîtrisait ses provocations. Il n'avait pas perdu le contrôle, loin de là. Mais, dans sa rage d'avoir été vaincu, il préférait se faire frapper à mort plutôt que s'agenouiller. Avait-il reconnu l'identité de l'homme qu'il provoquait ? Oui. Il avait aussi pu mesurer sa puissance. Il mettait son destin entre ses mains, prêt à accepter le châtiment qu'il réserverait son impertinence. L'imbécile ! Notre capitaine avait l'habitude de jouer avec sa vie de cette façon. Il estimait que la vie manquait d'intensité si elle ne ressemblait pas à une vaste partie de poker. Tout gagner, ou tout perdre. Sans ses compagnons, il n'aurait pas fait long feu avec une philosophie aussi extrême. Et, je voyais dans le regard de Kyuujin que le voyage pourrait bien s'arrêter là... Il fit des efforts pour se contenir, en essayant une réponse calme et raisonnée. Cette affaire de « petite-amie » avait, hélas, touché juste. N'argumentait-il pas à voix haute pour se rassurer lui-même ? Yizhak était beau garçon sous les ecchymoses. Mais, maintenant qu'il avait froissé le shichibukai, il n'était pas question pour lui de le lâcher. Il me repoussa, et ce geste malheureux aurait pu lui être fatal. Mais ce n'était pas encore suffisant, il fallait qu'il en rajoute. A ce stade, je ne pouvais plus compter sur mes charmes pour empêcher un drame. J'étais prête, pourtant, à m'interposer s'il le fallait. Si je mourrais Yizhak ne pourrait s'en prendre qu'à lui. Kyuujin semblait sur le point d'attaquer et j'ai senti, soudain, mon regard devenir hostile. Heureusement, son second empêcha une confrontation malheureuse en lui donnant un coup déloyal qui aurait le don de le calmer pour un moment. Quand à moi, je me suis chargé du capitaine. S'il se relevait d'une frappe comme celle que je venais de lui infliger, j'étais prête à m'engager dans la marine ! Enfin non... Je plaisante. C'est un engagement trop risqué avec un jeune homme qui a un crâne aussi dur que le sien.

La suite, vous la connaissez. Je me retrouvais front contre front avec le shichibukai qui s'était docilement laissé prendre entre la chaîne de mon nunchaku. Aurait-on pu croire, en le voyant prêt à trancher Yizhak en deux quelques instants plutôt, au regard abandonné, délicieusement troublé, de ses prunelles sanguines ? Il était à nouveau en mon pouvoir, comme un fauve courbant l'échine devant son dresseur. J'ai essayé de le calmer, d'une voix douce et paisible, comme si rien ne m'importais plus que de le voir retrouver une attitude bien gentille. N'était-ce pas, après tout, celle qui m'avait séduite ? Je ne suis pas comme les autres filles, attirée par les hommes dangereux. Ceux-là ont trop de point communs avec moi dans leurs désirs de contrôle. Mais Kyuujin avait encore un quelque chose du petit garçon dans son embarras, dans ses maladresses. En lui tendant mes lèvres, je savais que j'entrais au cœur d'une intrigue très dangereuse. Il avait montré son humeur instable, sa propension au massacre. Si, dans l'immédiat, je pouvais m'en faire un allié, qu'adviendrait-il ensuite ? Il accordait trop d'importance à cette rencontre à peine esquissée. J'aurais dû le calmer sans aller plus loin. Le calmer, lui rendre sa carte et m'en aller. J'étais aussi stupidement inconsciente qu'Yizhak, finalement. Quitter cet homme sans un baiser digne de ce nom me contrariait. Et il se laissa faire, au lieu d'essayer de m'avaler la moitié du visage. J'avais l'impression de retrouver un amant adolescent, encore innocent, plus soucieux de bien faire que de jouer, d'emblée, les mâles dominants à qui rien ne résiste. Un instant, j'oubliais mes compagnons perdus, Yizhak blessé, l'immense bouillie de chair qui gisait à nos pieds. Cette nuit aurait dû être belle. Nous nous étions tout simplement rencontrés au mauvais endroit. Nos lèvres à peine détachées, il fit un mouvement pour revenir vers moi mais la dure réalité de l'équipage devait me frapper à nouveau.


My little runaway

Joe approchait, Akira se trouvait dans un sale état. Pourtant, je ne me suis pas précipitée vers eux. L'air était glacial, je rechignais à quitter la chaleur que j'avais trouvé contre cet homme. Vous me diriez sans doute que ce n'était qu'un faux prétexte. Peut-être bien. Figurez-vous qu'il m'arrive d'être d'une scandaleuse mauvaise foi. Mais, rassurez-vous, je suis la première victime de ces mensonges. La phrase que je lui avais lancée avant de l'embrasser était une bien faible défense. J'aurais voulu qu'il se taise, qu'il s'en aille sans relever la mise en garde afin de me laisser croire qu'il l'avait comprise. Seulement, il avait visiblement décidé de me compliquer la vie. Pourquoi un tel surnom ? M'avait-il bien regardée ? N'était-ce pas évident ? J'ai hésité devant plusieurs explications. Je pouvais encore lui présenter les choses de manière directe, lui dire qu'il ne trouverait pas sur tout Sea Blue une femme plus volage que moi, lui raconter comment certains hommes s'étaient traînés à mes pieds en délirant à propos d'un amour sublime dont je les privais... J'avais gagné une réputation odieuse en m'offrant sans jamais rien promettre et Kyuujin avait, semblait-il, goûté à ce philtre d'amour qui, dans quelques heures, lui ferait souffrir mille morts. Etait-ce bien ma faute ? Je crois qu'une ombre a trahi mon regard, pour un instant, juste avant que je n'éclate d'un rire léger en déclarant :

- Ce surnom, je me le suis donné moi-même, parce que je n'aime pas mon nom, tout simplement. Mais il a fini par prendre une autre signification...

- Non mais je rêve ! C'est quoi ce bordel ???
La voix sonore de Joe interrompit des explications sur lesquelles je commençais à trébucher. Je le savais, j'allais me faire incendier... Avant que la tempête de reproches ne s'effondre sur moi, j'ai serré les mains du corsaire dans les miennes. On ne savait jamais qu'il perde à nouveau ses moyens. Le risque était trop grand.
- T'es au courant qu'on a failli crever là-haut espèce de te-pu de mes deux ? Il est où l'autre crétin de capitaine ? En vie je suppose, si t'as encore la tête à draguer... T'as pas mieux à faire, sérieusement ? Je suis sûre qu'il est gravement blessé, et tu sais pourquoi Akira est dans cet état ? Non, j'vois bien que tu t'en fous, c'est limite si tu nous en veux pas d'avoir cassé ton plan hein ? Bah au cas ou ça t'intéresse, je t'informe quand même que sans lui, vous auriez reçu une belle avalanche dans la tronche. Ptetre que ça t'aurais enfin refroidie tu me diras ! T'es au courant que t'es médecin de bord ? Pour une fois que t'as du boulot, t'es même pas fichue d'être à ton poste. D'ailleurs, ils sont aux les autres ?

- Au bateau...
, ai-je répondu sans chercher à me défendre. Tout était dit de toute façon. Elle avait raison.
- Et qu'est ce que tu fous là ?? L'autre clampin tu le dégages et tu viens avec nous. J'te jure, je bouge pas d'ici tant que tu m'as pas devancée. Sinon j'te connais, tu vas encore nous faire attendre trois plombes. T'en trouveras un autre à la prochaine escale, comme d'hab', alors magne toi !


Je n'ai pas bronché un seul instant. Je me suis contentée de fixer la rousse d'un air parfaitement neutre tandis qu'elle serrait les dents pour se retenir d'ajouter d'autres reproches à la liste. Pour la subtilité, c'était raté. Mais elle avait raison, il valait mieux que les choses se terminent ainsi. Je me connaissais. Malgré tout ce que je savais, sans une bonne claque, j'aurais quitté Kyuujin en lui proposant de le rejoindre dans la nuit. Là, je pouvais enfin me faire violence et étouffer les désirs déraisonnables qui, une fois la passion consommée, faisaient plus de mal que de bien. J'ai lâché doucement ses mains. Je devais me montrer ferme. Seulement, quand un homme qui ne m'a pas complètement cédé me plais, je ne sais pas me montrer ferme. Il y a toujours cette impression d'inachevé qui me laisse hésitante. Pourtant, je le jure, j'ai essayé. J'ai même plutôt bien commencé...

- Je dois y aller. J'ai négligé mes devoirs pour toi, peut-être bien que tu m'as aussi...

Incorrigible, j'esquissais soudain un sourire malicieux mais Joe me rappela durement à l'ordre.
- Léa !!!
- Oublie-moi
, ai-je soudain lâché en reculant brusquement. C'est ce que tu as de mieux à faire crois moi... Au revoir.

Mais qu'il était doux, qu'il était faible cet « au revoir ». J'avais voulu lui donner le tranchant d'un adieu et il ressemblait à un « à plus tard ». La carte était toujours contre mon sein. Le lendemain, je la regarderais en songeant que j'avais omis de la lui rendre à cause de Joe. La vérité était ailleurs, évidemment. Je contemplerais le vieil avis de recherche de ce fameux Kyuujin et je tracerais un trait en diagonale dessus, une moitié de croix, parce que notre rencontre pourrait bien être remise à une prochaine fois après tout. Un jour, qui sait. En attendant, j'ai suivi Joe sans me retourner.

« Car elle avait toujours parlé en phrases inachevées – pour tisser autour d’elle d’incommensurables illusions, créer d’incommensurables distances, une incommensurable lumière. Pour créer des âmes dans les hommes, pour créer un bonheur magnifique, un beau désespoir, elle devait rester profondément fière – fière d’être inviolée, fière aussi de s’abandonner, d’être passionnée et possédée. »

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MessageSujet: Re: Une halte chez les esquimaux [Flash Back][Pv léa]   Sam 26 Nov - 11:26







Kyuujin Sei




Mer : North Blue
Île : Île Des Esquimaux
But : Vacances
Grade : Shichibukai
Armement : Deux Katanas et une mentalité de Psychopathe et léa, De plus il possède le Logia du sable






Un départ, Une pensée
Waza Ichi: Merci a toi avalanche-man

†Je me demandais vraiment ce que la jeune fille pensait de moi pendant ce doux baiser, léa n'avais elle pas peur de mon caractère très aléatoire, ma démence était peut-être une de mes qualité, qu'aimait t'elle chez moi à part mon comportement enfantin vis à vis de cette embrassade, de toute façon je ne pouvais plus fuir, mes lèvres contre les siennes, j'aurais volontiers prolongé ce bon moment, le contact ce rompit et je doit dire que cela m'avais chagriné, je m'étais rapproché d'elle pour prolonger ce moment mais je fût interrompu dans mon mouvement par quelques personnes illettré, en effet une rousse et un autre bonhomme bizarre s'approchaient, léa avait l'air ravi mais ne se sépara pas de moi pour autant, la chaleur de son corps me faisait éprouvé une sensation de bien êtres, seulement j'étais toujours prudent face a des personnes hirsute comme celle-ci, le regard de cette rousse ne m'inspirais rien de bien docile, c'est donc malgré les mise en garde de la blonde que j'était resté près d'elle toujours prêt a tuer a la moindre occasion, le sang coller a mes chaussure et regardant le cadavre du singe je me demandais pensif pourquoi on avait attribuer un tel surnom à une femme comme celle-là, crèvecoeur, un surnom portant de bien lourd secret, j'attendais une réponse même une brève, je perçu le doux son de son rire cristallin et elle lâcha au milieu de son hilarité :

-†Ce surnom, je me le suis donné moi-même, parce que je n'aime pas mon nom, tout simplement. Mais il a fini par prendre une autre signification...

†Une excuse bien fragile d'après moi mais bon je n'allais pas me concerté trop longtemps sur la nature de se surnom à quoi cela me servirais de toute façon, une voix féminine mais s’accentuant sur le grave arriva jusqu'à mes oreille, une voix autoritaire qui prononça ce que je prenais pour des mots injurieux « - Non mais je rêve ! C'est quoi ce bordel ??? », la jeune blonde s'arrêta dans l'explication de son surnom, elle tremblait légèrement et serra ses mains dans les miennes comme si elle s'attendait à des remontrance de la par de cette femme des cavernes, elle serait mes main tellement fort qu'il m'étais impossible de prendre part à des festivités sanglantes, à vrais dire j'aurais très bien pu me libéré me rendant mes mains intangible, mais ça conviction m'en empêcha, pour une fois je respecterais le souhait de la jolie blonde un dialogue assez vulgaire s'échappa de la bouche de cette rousse.

-†T'es au courant qu'on a failli crever là-haut espèce de te-pu de mes deux ? Il est où l'autre crétin de capitaine ? En vie je suppose, si t'as encore la tête à draguer... T'as pas mieux à faire, sérieusement ? Je suis sûre qu'il est gravement blessé, et tu sais pourquoi Akira est dans cet état ? Non, j'vois bien que tu t'en fous, c'est limite si tu nous en veux pas d'avoir cassé ton plan hein ? Bah au cas ou ça t'intéresse, je t'informe quand même que sans lui, vous auriez reçu une belle avalanche dans la tronche. Ptetre que ça t'aurais enfin refroidie tu me diras ! T'es au courant que t'es médecin de bord ? Pour une fois que t'as du boulot, t'es même pas fichue d'être à ton poste. D'ailleurs, ils sont aux les autres ?

-†Au bateau... avait elle répondu dans un souffle qui témoigné de sa culpabilité.

†Et qu'est ce que tu fous là ?? L'autre clampin tu le dégages et tu viens avec nous. J'te jure, je bouge pas d'ici tant que tu m'as pas devancée. Sinon j'te connais, tu vas encore nous faire attendre trois plombes. T'en trouveras un autre à la prochaine escale, comme d'hab', alors magne toi !

†La contenance étais dure pour moi, mes yeux luisaient de colère devant cette rousse, impolie, vulgaire et presque illettré, les choses que je détesté absolument chez une personne, elle commettait de grave erreurs mais je devais rester calme, le visage impassible malgré la fureur visible dans mes yeux j’écoutais a scène et je regarder léa qui encaissait. Apparemment l'homme qui accompagnait la rousse avait arrêter une avalanche, alors que je me séparais de léa, je me dirigeai vers les deux personnes qui nous avaient interrompu et passant à coté de la rousse dans un silence de plomb, j’apposais une main sur l'épaule du garçon afin de le remercié pour cette aide précieuse, un simple regard froid lourd de sens heurta violemment la rousse, mais je retournai à ma position initial, malgré qu'elle m'avais insulté de ' clampin' j'avais pour une fois réussi à garder le contrôle. Les dernière paroles de la jeune femme me firent sourrire.

-†Je dois y aller. J'ai négligé mes devoirs pour toi, peut-être bien que tu m'as aussi...
- †Oublie-moi, avait elle lâché avant de reculer et de s’éloigner de moi C'est ce que tu as de mieux à faire crois moi... Au revoir. 

†Ses phrases étaient trop légère et je le savais, au fond d'elle elle ne le pensais pas, elle s'en retourna vers son navire avec les deux autre. Je fis de même montant à bord de mon galion avec Kaito qui n'arrivait même plus à grimpé à l'échelle tellement il était bourré, cela m'arracha un rire, j'aimais bien rire de mes deux compagnon les plus fidèle, Saya une jeune fille que j'avais récupérer dans mon équipage alors qu'elle n'avait que 14ans et Kaito qui était avec moi depuis mes début dans la piraterie et que je considérer comme mon frère. La houle nous transportait vers notre prochaine destination et dans un murmure pour moi même je prononçai ces paroles.

-†Jomment veux-tu que je t'oublie léa, pour moi tu sera à jamais inoubliable …

†Le vent souffla comme pour porter ces paroles jusqu'à l’intéressé, je la reverrait j'en était presque sûr.

-†Je ne m'attendais pas à ça et je dois dire que je suis complètement sous le charme, mais pourquoi un tel surnom ?







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