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 Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]

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Sora Mizuiro

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Localisation : Je suis là où ton coeur se trouve ♪

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MessageSujet: Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]   Dim 7 Aoû - 18:56

• Nom : Mizuiro, parce que c'est sa couleur préféré, le bleu ciel.
• Prénom : Sora, parce qu'il est souvent dans la Lune, haha.
• Surnom : A vous de m'en donner Very Happy
• Age : 19 ans
• Sexe : Masculin ♂
• Lieu de Naissance : Une ile détruite par Buster Call
• Camp : Pirate
• Race : Cyborg, avec pour carburant, du sable !
• Métier : Ingénieur
• FDD/Arme : Le FDD du Magnétisme - Jiki Jiki no Mi
• But / rêve : Rouvrir son cœur aux sentiments. Se créer son propre sens de la Justice

    Description Physique

    Ce corps, c’est celui d’un homme, un homme aux cheveux particuliers. Rares sont les personnes dont la tête à été peinte en or. Déjà, ce détail intrigue, les rumeurs fusent et racontent que ce jeune homme provient d’une contrée inconnue, presque d’un autre monde. Ces cheveux reflètent une sorte de féérie qui serait sortie tout droit d’un conte de fée, d’une histoire imaginaire, d’une illusion… Pourtant, cette couleur est naturelle, et elle a tendance à teindre vers le blanc lorsque le soleil la fixe de son regard de braise. Loin d’être le seul détail surprenant chez cet homme mystérieux, ses yeux sont une vraie source de béatitude. Intense et froid comme la glace, tout le monde pourrait se noyer dans la mélancolie de son regard. Bleu comme les fonds marins, ses yeux ne peuvent masquer la face cachée de l’iceberg au reste de l’océan. Sa personnalité est plus facilement mise à nue par ce biais là. Reste à savoir si l’on veut vraiment connaitre ce genre de personne…

    Son sourire est le moyen qu’il a choisi pour exprimer tous les sentiments ou tous les ressentiments qui s’accumulent au fond de son cœur. Tout comme le reste de son visage, il a été dessiné par un artiste ivre de douceur et de finesse… C’est avec souplesse que ses gestes et ses façons de se mouvoir interagissent avec le monde extérieur. De taille moyenne et fin, son corps est malgré tout agile et rapide, comme si les fils invisibles d’un hypothétique marionnettiste avaient un quelconque pouvoir sur lui…

    Ses habits sont toujours classes, imbibés de poésie, d’un grand sens artistique. Sa garde robe doit être fournie d’un grand nombre de smoking, tous de la dernière tendance à la mode, parce que la diversité est obligatoire dans son planning… C’est peut être le même style, mais il recherche constamment l’originalité. Jamais de cravates, toujours col ouvert, parce qu'il reste du genre décontracté. Il privilégiera les écharpes à la place. Les couleurs sont généralement diverses et variées mais toujours accordées.

    Mais le plus fascinant sur ce corps qui honore les humains, c'est une partie mécanique, une tâche qui gâche le tout. N'ayant pas honte de la montrer, ce cyborg va arborer celle-ci comme s'il s’agissait d'un trophée. Elle est présente sur tout le coté gauche de son corps, en particulier son bras et sa jambe, le reste ayant été épargné majoritairement. Étant d'une qualité brouillon, le but du pauvre jeune homme est d'améliorer sa constitution au fur et à mesure du temps. Mais étant malgré tout bien construite, cela ne change en rien les aptitudes physiques qu'il avait de base.

    Description Morale

    Lorsqu’une réaction est unique en son genre, lorsqu’une simple discussion pousse la réflexion plus loin qu’elle ne le devrait, lorsque le cœur se met à battre pour une autre raison que celle de nourrir le corps de sang, c’est que les sentiments entrent en scène, ensemble d’émotions qui forme un tout, une personnalité. Vous êtes vous déjà demandé s’il existe une personne sur terre qui soit dépourvu de relationnel, de tempérament ? Je ne pense pas que ce soit possible. Bien que les apparences puissent nous faire douter pendant un certain temps, il y a toujours au fond de nous une petite étincelle de vie, un caractère bien trempé qui ne demande qu’à se réveiller. C’est mon cas. Je suis quelqu’un de spécial, je n’ai pas une personnalité, mais deux. Et l’une d’elle pourrait paraitre dépourvue de sentiments, ce qui reviendrait à dire que je n’ais qu’une personnalité mais il n’en est rien, comme je viens de vous l’expliquer. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin, deux notions parfaitement opposés et abstraites, comme le Ciel et la Terre.


    SORA ~°~ CIEL


    Les rêves et les illusions façonnent mon esprit, ils sont locataires à plein temps dans mon cerveau. Je suis ce que l’on appelle communément un rêveur. Toujours la tête dans la Lune, je ne me concentre que très rarement sur ce qui se passe sur Terre. Enfin… ce n’est pas tout à fait vrai. En vérité, je suis quelqu’un sur qui l’on peut compter. Malgré mes fréquentes « absences », je ne perds pas le fil des évènements qui caractérisent ma vie. Seulement, dès que j’en ai l’occasion, je retourne dans mon monde imaginaire, dans mon univers parallèle, dans mon Ciel. Vous pourrez me traitez d’asocial, de marginal, de geek, je n’en aurais rien à battre. En fait, tout ce que vous pourrez me dire qui est dépourvu d’intérêt me passe au dessus. Les sentiments non plus ne m’atteignent pas, à croire que je suis ainsi pour créer une barrière… Donc, vous l’aurez compris, ne comptez pas sur moi pour animer une discussion… Malgré le fait que je sois dépourvu de tout relationnel, je suis tout de même du genre à m’intéresser aux personnages que je ne parviens pas à comprendre entièrement, ce qui sous entend une personnalité complexe. Mais encore une fois, je ne réponds à mes questions que par le biais de l’observation. Intelligent et psychologue, je possède un don en ce qui concerne la compréhension des mécanismes mentaux. Bien que je ne sois pas du genre optimiste ni positif, s’il y a un détail à dévoiler pour améliorer une situation globale, je le ferais remarquer. Ainsi, je parle peu mais, chaque mot sorti de ma bouche est réfléchi et utile.
    A coté de cela, une autre mentalité s’oppose à la mienne.


    GAIA ●O● TERRE


    Lorsque j’ai eu mon accident, en rajoutant une partie mécanique à mon corps, mon mental a également été affecté. Si bien qu’une autre facette de ma personnalité est née. Un caractère bien trempé, un tempérament très terre à terre. Je suis ce que l’on appelle un bourrin, on pourrait également me traiter de carnassier. Violent à souhait, j’aime le combat, les embrouilles, la zizanie bref, le désordre, surtout avec mes ennemis. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette ambiance contribue à mon développement. Lorsque l’on se retrouve au pied du mur, lorsque notre répartie est mise à contribution de façon extrême, lorsque l’on doit survivre sur un champ de bataille, c’est là qu’on se surpasse ! C'est ce coté de ma personnalité qui m'a permis de survivre alors que l'autre partie de moi même désirait faire abstraction de tout sentiment. C'est pour cela que je suis en perpétuelle recherche de puissance. Devenir plus fort est mon obsession. J’ai beau paraitre méchant ou psychopathe, si c’est le chemin qui mène au royaume de l’adrénaline, je l’emprunterais sans me soucier des obstacles à surmonter. Mais je comprends également l’importance d’avoir des compagnons, et je ne néglige pas ce point. A ce propos, je ne me prends pas la tête, quelqu’un qui me propose une bonne bière est un bon pote ! Ainsi, je suis plutôt chaleureux dans mes relations avec les autres, quand je fais mon apparition…

    Comment savoir à quel moment je passe d’une personnalité à l’autre ? Suspens…

    Histoire



    AUBE
    L’ignorance est un long fleuve tranquille…

    Doit-on toujours suivre la voie de ses ainées ? Mes parents sont dans la Marine. Ma mère, la personne que j’aime le plus au monde, s’appelle Melody. Je vous le donne en mille, elle est musicienne et sa qualité principale est l’amour. Lorsqu’elle se met à chanter et à jouer de l’alto, personne ne résiste à son charme. C’est ce qui est arrivé à mon père il y a quelques années. Lui s’appelle Brock et a choisi de ne pas monter en grade pour rester aux cotés de sa femme. Si c’est y pas mignon, ça… Je pensais que cette réaction était utile pour la gestion de la famille, notamment en ce qui me concerne mais sinon, je ne voyais pas vraiment l’intérêt d’une telle décision. Etant petit, je n’y connaissais pas grand-chose en sentiments. Et ce n’était pas mon père qui allait m’aider dans ce domaine. Lui, il était plutôt du genre à ne pas trop réfléchir. Très simple dans sa façon de raisonner et d’exprimer ce qu’il ressentait, il s’accordait parfaitement avec ma mère qui ne vivait que pour l’amour. Si je vous disais qu’il n’a apprit aucun métier connu, ni navigateur, ni cuisinier, ni charpentier, rien, vous comprendrez alors pourquoi personne ne l’avait obligé à accepter son augmentation, n’est-ce pas ? Pourtant, je vous interdis de le considérer comme inutile parce que personne ne l’égale au combat. Aussi bien avec ses poings qu’avec une arme, il peut vous terrasser un géant. De carrure très imposante, il fait le tank parfait. En général en première ligne, personne ne s’inquiète pour lui vu qu’il sort victorieux à chaque mission. Sauf ma mère. Elle le rouspète tous les jours pour qu’il arrête de jouer avec sa vie mais il est tellement confiant en ses capacités, et il faut dire, un peu imbu de lui-même, qu’il prend à la légère les avertissements de sa femme. Jusqu’au jour de mes 16 ans, personne ne pourra freiner l’orgueil de mon père sur cette question en suspens…

    Mais avant d’en arriver là, il faut que je raconte ce qui s’est passé lors de ma septième année. Je m’en souviens encore, comme si c’était hier… C’était à l’académie des jeunes Marines. Pour la première fois depuis le début de notre apprentissage, les élèves allaient s’affronter entre eux en combat. Jusqu’à présent, on ne faisait qu’apprendre les mouvements de base et les répéter encore et encore. Nos évaluations consistaient alors en des démonstrations d’enchainement. Mais là, c’était différent, les professeurs voulaient nous mettre plus dans l’ambiance des combats réels. Et ce n’était pas pour me déplaire. En effet, quotidiennement après les cours, j’avais droit à des leçons particulières offertes par mon père. Ce qui était comique, c’est que je n’arrivais pas à me battre sans arme. Mis à part cette spécificité, j’étais vraiment un niveau au dessus par rapport à mes camarades de classe, grâce à mes entrainements privés. Et ça se vérifiait pendant ce nouveau cours. Je terrassais mes adversaires sans aucuns soucis. Mais pour cela, il fallait que je m’équipe d’un bâton de bois. Et ce détail, quelqu’un l’avait remarqué…

    Ce quelqu’un, c’était Akito, un redoublant. Les cheveux bruns en pics, il avait le regard perçant. Niveau personnalité, il n’était pas très intéressant, c’était le genre à provoquer tout le monde, une vraie tête brulée. D’ailleurs, comme s’il voulait me prouver que j’avais raison, il me défia. Voulant devenir mon adversaire, il devait avoir une sacré confiance en lui pour vouloir faire un duel contre moi qui restait invaincu jusqu’à présent. Mais parce qu’il était quand même quelqu’un d’intelligent, il me montra que ce n’était pas sans préparation qu’il s’attaquait à moi. Il exigea un combat à mains nues !

    -Si l’on se bat tous les deux, je ne veux pas d’armes. Ce sera un combat à mains nues, à l’ancienne. Ainsi, c’est notre propre force qui entre en compte, et non pas un appui sur lequel on se repose pour plus de puissance ! Tu ne vas pas refuser cette modique condition, n’est-ce pas Sora ? Toi qui es si fort, même sans armes ça ne devrait pas te poser de problèmes, non ? Et comme j’ai envie de t’écraser alors que tu es à ton maximum, je propose un enjeu. Si tu gagnes, je te révèlerais une information te concernant dont tu ignores l’existence ! Si tu perds, je te laisse à ta petite vie paisible, mais je retirerais toute la gloire de t’avoir vaincu. Ca te va ? Ne me regarde pas comme ça, tu es libre de me croire ou pas mais le bluff n’est pas mon fort, toi-même tu sais.

    Il avait raison, je savais pertinemment qu’il ne bluffait pas, ce n’était pas son genre. Quelle était cette information qui allait bousculer ma vie, à en juger par ses sous entendus ? Acceptant de la tête, je jetais mon bâton hors de l’aire de combat. C’était un cercle tracé à même le sol d’un rayon de 10 mètres. Faisant craquer les articulations de mes doigts, je me préparais à l’assaut. Après le coup de sifflet, je fonçais sur mon ennemi, prêt à le frapper. Utilisant mon poing droit pour l’attaquer au visage, ma cible pivota sur le coté tout en reculant, esquivant à merveille mon rush. Mettant ma jambe gauche en avant pour freiner, je l’utilisais comme appui pour me retourner et réattaquer avec mon poing gauche cette fois. Mais l’élan étant beaucoup plus faible que précédemment, Akito stoppa sans mal mon poing de la main droite et… me frappa au ventre d’un formidable uppercut du gauche. N’arrêtant pas là son assaut, il me prit le visage et le fit descendre contre son genou. Tombant en arrière sous le choc, j’avais tout de même réussi à tourner la tête pour éviter que mon nez ne se casse mais il m’avait fait suffisamment mal pour que du sang gicle de ma bouche. Rattrapant ma chute d’un bras, je me retrouvais assis par terre à cracher du sang. Me relevant tout en essuyant ma bouche d’un revers de manche, je me préparais pour la contre-attaque.

    Akito ne bougeait pas, il était donc du genre à utiliser la puissance de l’autre contre son adversaire. J’étais déterminé à le mettre à terre. Pour ça, il fallait que je fasse preuve d’originalité. Fonçant une nouvelle fois vers lui, j’attendis le dernier moment pour sauter les pieds en avant. Surpris, Akito parvint malgré tout à se protéger avec ses mains, il en lâcha un petit rire moqueur. Mais ce sourire s’effaça de son visage lorsqu’il ne vit que mon pied gauche au niveau de son ventre. En effet, je ne faisais que prendre appui sur son ventre pour ensuite attaquer pour de vrai. Avec le petit recul que mon premier coup avait provoqué sur le corps de mon adversaire, j’avais sa tête en ligne de mire, position parfaite pour… un superbe shoot du pied droit !!! Faisant tourner mon bassin, le reste du corps suivit le mouvement, ce qui servait d’élan pour mon pied droit. Je parvins même à me réceptionner après avoir dégommé sa mâchoire. Tombant à terre lourdement, Akito se releva quelques secondes après avoir accusé le coup. Entrant en grande fureur, mon adversaire semblait devenir fou. Passant à l’action pour la première fois depuis le début du combat, sa vitesse me prit de court, il m’enchaina un direct à peine ralenti par ma garde, puis un uppercut au menton. Continuant sa furie, il me frappa avec de multiples coups rapides au niveau du torse. Tout mon corps tremblait sous la fureur de ses attaques. Ne pouvant rien faire, je tombais à terre comme délivré de la puissance de son agression…

    Un peu sonné, l’enjeu du combat me revint à l’esprit. Qu’est-ce que cette info allait m’apporter ? C’était tellement important qu’il la protégeait de toutes ses forces ? Une vie tranquille après une défaite ? Ca ne m’intéressait pas. Je voulais une vie hors du commun ! Suivre la route tracée par mes parents était d’un intérêt si dérisoire… Je voulais devenir un haut gradé pour une raison que j’aurais moi-même choisie, pas parce que j’aurais suivi l’ombre de quelqu’un. Cette information qu’il gardait secrète, elle serait le déclencheur de ce rêve qui m’était cher, je le sentais. Et puis… JE N’ALLAIS PAS LE LAISSER ME BATTRE !!!!!

    -Erk !

    Ce cri poussé après avoir tenté de me relever surprit Akito, qui me tournait le dos. Tellement qu’il arrêta de s’éloigner de moi. Tournant la tête dans ma direction, le visage de nouveau rempli de fureur, il me fixa d’un regard noir pendant que je me relevais avec difficultés.

    -Bah alors, tu peux pas me mettre KO même à ton maximum ?

    Hurlant de rage, Akito fonçait sur moi comme un taureau enragé. Me tenant droit et fermant les yeux, j’attendais qu’il se rapproche. Au moment où il lança son poing droit en direction de mon visage, je reculais juste avant l’impact, esquivant l’attaque à la perfection. Cela faisait aussi partie de mon entrainement avec mon père, il voulait que je sente les attaques venir avant même de les voir. Ouvrant les yeux puis affichant un grand sourire, Akito ne pouvait qu’observer mon air triomphant. Puis, trébuchant sur mon pied que j’avais laissé trainer exprès, il tomba par terre, en dehors de l’aire de combat ! J’étais donc le vainqueur !!

    Le plus marrant dans l’histoire, ce n’était pas que j’avais gagné grâce à un croche-patte, non, le plus drôle, c’était la réaction d’Akito ! Il était devenu docile comme un agneau, à m’idolâtrer comme si j’étais son maitre !

    -Sora-sama, vous êtes si fort, je suis honteux d’avoir espérer vous vaincre… Je vais tout vous dire. Je suis désolé si cela vous perturbe mais je pense que c’est inévitable, vu le genre d’information… Venez, à l’écart. En fait, Brock-sama et Melody-sama ne sont pas vos vrais parents ! Ils vous ont trouvé pendant une de leur mission. Il s’agissait plus précisément d’un Buster Call. Vous étiez le seul survivant… avec moi. Voila pourquoi je suis au courant. Vous, c’est différent, vos parents attendaient certainement le meilleur moment pour vous le dire, je suis d’ailleurs désolé de vous avoir dévoilé tout ça…

    C’était vraiment hilarant de voir une grosse brute me parler comme s’il était mon serviteur. Mais ce qu’il dit par la suite me retirait l’envie de rire… Brock et Melody… pas mes parents ? A ces mots, un tremblement de terre se produisit dans mon cœur. C’était comme si une faille gigantesque fissurait mon corps, réduisant en poussière toute mon âme. Comment était-ce possible ? Pas mes parents… Mais… Seul survivant d’un Buster Call ? Etait-ce Brock et Melody qui l’avait déclenché ? Avaient-ils tué mes vrais parents ? Pourquoi ce Buster Call ? Tant d’horreur emplissait mon esprit, j’étais perturbé. Tous les repères que j’avais jusqu’à présent s’écroulaient, c’était comme si toute ma vie présente n’était qu’illusion… Le liquide qui parcourait mes veines devenait poison. Un autre liquide, plus doux, coulait le long de mes joues comme s’il était l’antidote à ma douleur mais qu’il fuyait la guérison. Mes blessures du combat précédent n’étaient rien face à cette souffrance. Hémorragie invisible qui faisait pleurer mon cœur. Akito tentait de me consoler pour se faire pardonner, mais je ne l’entendais plus. Toute cette peine…

    Etait-ce un mauvais rêve ?

    Pendant plusieurs jours, je restais sans vie dans ma chambre. Parmi l’obscurité et la solitude, je broyais du noir. J’essayais de cicatriser le trou dans ma poitrine avec mon désespoir. Puis, après avoir accusé le coup, je descendis dans le salon. Brock et Melody était là. Mon « père » me demandait de venir, ainsi ils voulaient s’expliquer.

    -Bon, Sora, je suis désolé qu’on en soit arrivé là. On aurait dut t’informer plus tôt de… du secret que l’on gardait. Comme tu as pu l’entendre, nous t’avons adopté. En fait, il y a maintenant presque 7 ans, nous avons été affectés à une mission capitale. C’était l’occasion pour nous de prouver notre valeur. Je venais de refuser une augmentation, donc nous devions donner le meilleur de nous même pour cette opération militaire de grande envergure. Quelqu’un avait fait appel au Buster Call pour raser une ile qui tentait d’élucider le mystère du siècle oublié, ce qui est formellement interdit. Mais au cœur de ce génocide, nous avons trouvé un nourrisson, sans personne à ses cotés. C’était toi ! Et tu connais ta mère, elle ne voulait pas te laisser mourir, c’était trop horrible. D’autant plus que si je restais aux cotés de Melody, c’était pour une raison bien précise, une raison qui t’as sauvé, elle était stérile. Nous ne pouvions pas avoir d’enfant. Ainsi, en étant constamment à ses cotés, je pouvais alors la consoler. Mais ton arrivée dans notre vie était la meilleure des consolations. Tu résolvais tous nos problèmes.

    -Et Akito ?

    -Il fut trouvé lui aussi sur cette ile mais par d’autres recrues. Ayant eu la chance d’être accepté parmi nous, ils l’ont envoyé à l’orphelinat de la Marine.

    Il fut coupé par Melody :

    -Sora… Nous t’aimons comme notre propre fils ! Tu étais un des seuls survivants, je ne sais pas où étaient tes vrais parents ni s’ils étaient encore en vie, mais nous t’aurions tout de suite remis dans leurs bras si nous le pouvions. Même si cela signifiait se retrouver sans enfants, jamais nous n’aurions voulu que tu souffres… Mais ce n’est pas le cas, et nous sommes heureux d’avoir pris soin de toi pendant toutes ces années, tu es l’enfant que j’ai toujours rêvé d’avoir.

    En entendant ces paroles, je ne pouvais m’empêcher de les serrer dans mes bras. Mon cœur débordait d’amour pour eux et cela, même si leur sang ne coulait pas dans mes veines. Ils étaient ceux qui m’avaient élevé, ceux qui m’avaient montré toute leur affection et ceux qui avaient réussi à me consoler après cette révélation difficile…




    ZENITH
    Quand tout semble au beau fixe, comme un rêve…

    -Sora-sama ??

    Akito allait encore me souler, je le sentais. Pour une fois que j’étais tranquille à roupiller dans mon coin. Ce n’était pas tous les jours que les profs n’étaient pas là, alors faire un petit somme dans le parc de l’académie semblait transformer les environs en scène paradisiaque. Malheureusement, un démon venait d’entrer dans mon Eden.

    -Que se passe-t-il, Akito ? Tu vois bien que je suis occupé là…

    Oui, quand mes pensées me tirent loin de la réalité, je suis occupé, absent, bref, pas disponible. Akito marqua un temps d’arrêt en entendant ma réponse. Pour lui, c’était surement le meilleur moment pour me parler mais s’il pensait ça, c’est qu’il ne me connaissait pas encore suffisamment. J’aime me retrouver seul avec mes rêves. Et ne pas être dérangé ! Ignorant ma réponse, il semblait sûr de lui pour continuer sur sa lancée.

    -Désolé mais c’est urgent. Ca va vous intéresser, c’est obligé. En fait, j’aime beaucoup me tenir au courant des dernières nouvelles et regardez ce que j’ai découvert dans le journal d’aujourd’hui ! Comme je savais que vous ne le lisez jamais…

    Il y avait un petit article qui parlait d’un rescapé qui avait survécu à un Buster Call datant d’il y a 11 ans ! C’était incroyable, nous n’étions pas les seuls survivants ! Il y en avait un autre : un homme-poisson répondant au nom de Korosu Tibatu. Akito avait bien fait de me déranger finalement. Il fallait que je retrouve cette personne ! Sentant une nouvelle motivation redonner vie à mon corps, je me levais tout en regardant Akito qui me fixait bizarrement…

    -Je savais que ça vous plairait Sora-sama. Je suis heureux de voir que j’ai pu vous servir à quelque chose. Si je puis me permettre, je pense qu’il est encore temps de monter dans le navire de notre professeur, c’est lui qui s’occupe de cette affaire… Il est au quai numéro 7. Désolé de ne pas pouvoir vous accompagner mon maitre, je suis sûr que vous serez beaucoup plus efficace sans moi qui serait votre boulet.

    J’étais stupéfait. C’était bien la première fois qu’il se rendait autant utile… Il avait même anticipé ma réaction et avait prévu le coche. Chapeau. Et il avait raison, il valait mieux que j’y aille seul, d’autant plus que j’attirerais moins l’attention ainsi. Après l’avoir remercié, je me suis donc dirigé vers ce fameux bateau en partance pour mon objectif. Je serais bien passé prendre quelques affaires mais vu que le temps pressait, je me contentais du sabre que j’avais amené pour l’entrainement. Pas de possibilité de passer par la maison non plus pour prévenir mes parents adoptifs… De toute façon, ils n’auraient peut être pas accepté que j’y aille alors autant sauter cette étape. J’avais énormément de questions pour cette homme-poisson, il fallait que je lui parle !

    La chance était avec moi ! Lorsque je suis arrivé à quai, ils étaient encore en train d’embarquer. Je me suis donc faufilé dans une caisse de marchandise. Après avoir pris mon mal en patience pendant plusieurs heures, je tentais une sortie en douce. Depuis qu’ils avaient amené la caisse à l’intérieur du bateau, je n’avais entendu aucun bruit. Je devais donc me trouver dans la cale, voila ce que j’en avais déduis. Mais ce n’était pas le cas. En fait, le tonneau était positionné sur le pont, au pied d’un escalier, probablement celui qui amenait à la barre. Refermant doucement le couvercle après avoir inspecté les environs, j’attendis donc la nuit pour sortir de ma cachette. Lorsque plus aucun rayon de lumière ne perçait entre les lamelles de la caisse, je pus soulever le couvercle avec minutie pour vérifier si la voie était libre. Personne. Prenant grand soin de ne faire aucun bruit, je fus bien heureux de pouvoir m’étirer et me dégourdir les jambes. Marchant parmi les ombres, je cherchais une autre cachette quand soudain, quelqu’un fit craquer le parquet sur la plateforme juste au dessus de moi. Pris de stress, j’entrais à la vitesse de la lumière dans la cabine qui se trouvait à coté de moi. Le claquement de porte étant assez violent, je me dépêchais de descendre plus bas. Dans l’obscurité ambiance, la lumière d’une porte entrouverte m’aidait à y voir un peu mieux. Marchant sur la pointe des pieds, j’attendis le bon moment pour dépasser la porte et ainsi pouvoir aller au fond du couloir sans soucis. Mais la discussion qui avait court dans la pièce éclairée était des plus intéressantes, alors je ne pus m’empêcher de rester un peu plus longtemps…

    « … la peine de tous y aller, il ne s’agit que d’une seule personne. »

    « Il ne faut pas le sous estimer, c’est un homme-poisson, ils sont plus forts que nous humains. »

    « Et puis, il vaut mieux ne pas lui laisser d’échappatoire, je suppose que s’il a survécu au Buster Call, c’est qu’il est plein de ressources… »

    « D’accord. Alors nous allons tous y aller. Nous commencerons l’opération demain, normalement il ne devrait pas remarquer la présence de notre bateau. Selon nos sources, il habite à l’opposé de l’île, au bord d’une plage. Ainsi nous pourrons attaquer par derrière, et le surprendre. En ce qui concerne les positions que vous allez occuper… »


    Toutes ces informations étaient intéressantes. Ainsi, nous étions déjà arrivés à destination. En plus, les Marines n’allaient intervenir qu’au petit matin, ce qui me laissait de la marge. Il fallait que je profite du temps intermédiaire pour aller parler à Tibatu ! Remontant l’escalier tout en douceur pour ne pas attirer l’attention, j’entrouvris la porte qui donnait sur le pont. Toujours personne. Décidemment, les vents soufflaient en ma faveur. Marchant à pas de loup jusqu’au canot de sauvetage, je me faufilais à l’intérieur tant bien que mal. Puis, le faisant descendre sur l’eau en silence, je me préparais à aborder cette île, qui ne me semblait pas bien grande. Ramant jusqu’à la petite plage qui se trouvait derrière moi, je surveillais le navire que j’avais quitté, au cas où ils m’auraient remarqué.

    Accourant dans la jungle tropicale vers l’autre coté de l’île, je ne prenais même pas le temps d’admirer le beau paysage. Cette flore exotique caressée par les rayons lunaires prenaient des airs surnaturels, comme si un monstre sorti tout droit de mon imagination pouvait surgir de n’importe où. Au bout d’un quart d’heure, je me demandais quand j’allais arriver. Mais un mouvement dans les feuilles d’à côté me sortit de mon ennui. Un énorme objet apparut devant mon visage, avec suffisamment d’élan pour me dégommer la tête. Par réflexe, j’avais réussi à mettre mes mains devant pour repousser cette chose mais elle était trop imposante et trop puissante, elle me frappa sans ménagement. S’en suivit les ténèbres de l’inconscience…

    Me réveillant avec les rayons de l’aube qui caressaient mon visage, je sursautais d’un coup, ne sachant pas où je me trouvais. Puis, un homme-poisson me calma, il devait être celui que je cherchais, assurément.

    -Du calme, mon petit. Tu dois encore être sous le choc vu que le coup que je t’ai mis… Je suis désolé, je pensais que c’était des Marines qui venaient me chercher mais je ne savais pas qu’ils envoyaient des gosses comme toi maintenant… Ils sont vraiment à court de soldats pour…

    -LES MARINES !! Ils ne vont pas tarder à arriver ! J’étais avec eux sur leur navire, il est accosté de l’autre coté de l’île et ils vont la traverser à pied pour venir vous capturer ou vous tuer !!

    Prenant un air suspicieux, l’homme poisson déplaça sa large carcasse dans ma direction. S’arrêtant de cuisiner, il me répondit :

    -Tu es sûr de ce que tu dis gamin ? Pourquoi n’es-tu pas avec eux dans ce cas là ?

    Répondant du tac au tac alors que le stress montait en moi, je lui révélais tout mes secrets:

    -J’en suis sûr ! Je les ai quitté hier soir pour venir vous prévenir parce que… Vous êtes la seule personne qui peut m’en dire plus sur mes parents !!

    Alors que je commençais à paniquer, les larmes manquant de s’échapper de mes yeux, Tibatu me regardait sous un autre angle, comme ébahis.

    -Non… Ca ne se peut pas… Je te croyais mort… Tu es… Ok, petit, je te crois. Suis-moi, on va échapper à ces Marines ! Une petite question… tu as quel âge ?

    Acceptant immédiatement de le suivre, je lui répondis vite fait que j’avais 11 ans. Après avoir murmuré un petit « c’est bien lui… », il me guida à travers la forêt vers un lieu inconnu. Une fois arrivés au bord d’une autre plage, Tibatu plongea sa main dans le sable et souleva une trappe.

    -Cache-toi là dedans, moi je vais plonger dans l’eau pour les espionner un peu. Je reviendrais te chercher une fois qu’ils seront partis. Tu as de quoi boire et te nourrir, ca te permettra d’attendre le temps qu’il faudra.

    Acceptant cette option sans discuter, je plongeais à l’intérieur de la cachette. Puis j’attendis… Le temps sembla long, très long. Combien ? Une heure ? Deux ? Une demi-journée ? Une journée entière ? Je ne saurais le dire. Les ténèbres dans lesquels je me trouvais obscurcissaient mon jugement. Je faisais attention de ne pas trop manger pour économiser les vivres pendant cette attente interminable mais la faim me tiraillait. Tibatu était-il en train de se battre contre les Marines ? S’était-il fait capturer ? Si je ne sortais pas pour vérifier la situation, je pourrais rester des années dans cette cachette… Non, il valait mieux attendre encore un peu, pour ne pas tout gâcher. A chaque seconde suffit sa peine, inutile de rajouter le pessimisme à l’inquiétude.

    Finalement, c’est quand la soif commençait à me brûler la gorge que la lumière apparut, l’espoir avec elle. Tibatu était de nouveau là, un large sourire sur sa face bleu de poiscaille.

    -Désolé de t’avoir fait attendre tout ce temps petit, mais ils ont ratissé toute l’île pour être sur de me trouver. Mais ca y est, ils sont partis bredouille. Par contre, on ne va pas rester sur cette île, on ne sait jamais c’est peut être une feinte. Ils connaissent notre faculté à pouvoir nager librement dans l’eau… On part tout de suite. Monte sur mon dos.

    J’étais rassuré de le savoir en vie, il était ma seule source d’information concernant mon passé alors, je ne voulais pas le perdre ! Du moment que rien n’avait dérapé, je m’en fichais pas mal d’avoir croupi dans ce trou pendant quelques heures. Il voulait que je lui monte dessus ? Ca n’allait pas l’empêcher de nager ? C’était ma première fois alors je n’osais pas trop… Alors qu’il me confirmait de la tête qu’il n’y avait pas de risque, je grimpais sur son dos et m’assis dessus. M’agrippant à lui, il attendit que je sois fermement cramponné pour partir en trombe. La sensation qui m’envahit alors fut de toute beauté. Jamais je n’avais ressenti un tel frisson. L’adrénaline remplaçait mon sang, j’étais en pleine extase. Il allait tellement vite…

    Le voyage fut agréablement long. L’île sur laquelle on s’installa était plus grande que la précédente, mais tout aussi recouverte de végétation. Tibatu avait apparemment l’habitude de jouer au nomade vu à quelle vitesse il s’installait. Autre chose aussi, je pus voir de mes propres yeux la puissance d’un homme-poisson. Je ne doutais plus de leur force lorsqu’il cassa en deux un platane en ne se servant que de ses poings… En une demi-heure, nous nous retrouvions assis sous un abri de branches et de feuilles concocté spécialement par mon nouvel ami.

    -Voilà, comme ça on va pouvoir discuter en toute tranquillité… Si tu es venu me voir au péril de ta vie, c’est que tu voulais des informations que je suis le seul à posséder. Quoi plus précisément ?

    « Au péril de ma vie » ? Il ne fallait pas exagérer… Bien sur, je risquais de gros ennuis si mes supérieurs apprenaient que c’était moi qui avait sauvé Tibatu mais… Bref, il ne valait mieux pas penser à ça maintenant, chaque chose en son temps. A l’heure actuelle, il fallait que je lui demande tous les détails sur le Buster Call à ma naissance. A ce propos, il me surprit, je pensais qu’il savait qui j’étais, son visage m’avait fait comprendre que c’était le cas…

    -Bah… Pour tout te dire… Je suis un rescapé du Buster Call d’il y a 11 ans. Et comme je ne sais rien de ce qu’il s’y est passé, quand j’ai appris qu’il y avait quelqu’un d’autre que moi là bas et qui était encore en vie, j’ai accouru dans l’espoir que tu connaisses mes vrais parents. J’espérais aussi que tu me contes toute l’histoire de cette île dont j’ignore même le nom.

    Lorsque je parlais, Tibatu me fixait sévèrement, comme s’il mettait à l’épreuve mes paroles. Puis, petit à petit, les traits de son visage s’adoucirent, pour ne plus montrer qu’un sourire compatissant. Certainement que ma tristesse et cette soif d’en apprendre plus sur mes parents avaient touché son cœur.

    -Tu m’as convaincu. Je savais que tu étais leur enfant mais je voulais vérifier que ce ne soit pas un piège de la Marine. Désolé, mais je suis très méfiant et je connais les méthodes de tes anciens amis bleus et blancs. Oui, je connais tes parents ! On était même très proches. Accroche toi bien, notre histoire est très longue…

    Le sourire satisfait, le regard pétillant, je l’écoutais avidement.

    « Nous vivions sur l’île de Yuraï. C’était une des rares iles où les hommes-poisson et les humains cohabitaient en paix, grâce à la souveraineté d’un Yonkou dont le nom est désormais oublié. Ton père s’appelait Hisola et ta mère, Kururu. Ils répondaient tout deux au nom de Mizuiro et ton paternel était le chef du village. L’un était inventeur et l’autre, musicienne. Malgré leurs métiers respectifs, ils étaient surtout passionnés d’archéologie. Et justement, au cœur de notre île, se trouvait un Ponéglyphe ! C’est une stèle indestructible où est inscrite l’histoire interdite, récits du siècle disparu. Seulement, il est impossible de la déchiffrer puisqu’elle a été gravée dans une langue inconnue, une langue morte. Mais tes parents ont décidé de dédier leur vie à la traduction de cette stèle ! Ils allaient et venaient sur les îles où ils savaient qu’ils pourraient trouver de nouveaux indices, ou un moyen d’apprendre un peu mieux cette langue mystérieuse. C’est pendant cette période que l’on s’est rencontré. Alors qu’ils faisaient des recherches sur Yuraï, je suis tombé sur eux par hasard. J’étais en train de chasser mais mon gibier était particulièrement rapide. En quelques secondes, ton père comprit la situation et dégaina son arme. Avec son katana, il abattu sa cible en un seul coup et cela, malgré la grande distance qui le séparait d’elle. J’étais un peu confus, je ne savais pas comment le remercier. Ils m’expliquèrent alors leur passion, et ce qu’il recherchait. Ils furent aux anges lorsque je leur fis part de l’existence d’une autre stèle, dans mon pays natal. Motivés à bloc, tes parents voulurent y aller le plus tôt possible. Le souci étant que je n’étais pas la bienvenue là bas, la déception gagnait alors leur cœur. Malgré la frustration que j’avais créée en eux, jamais ils ne m’ont reproché quoique ce soit, au contraire, ils m’ont accepté en tant qu’ami. Puis, ta mère tomba enceinte. C’est à ce moment là que la Marine décida d’intervenir. Ils avaient eu vent des émulsions de notre île par rapport à l’histoire oubliée. Pour montrer qu’il ne fallait plaisanter avec la loi, 5 Vice-amiraux dans des vaisseaux de guerre furent envoyés jusque chez nous. Tes parents et moi luttèrent pour la survie de nos deux peuples mais rien n’y fit, je vis tes parents tués devant moi par un boulet de canon, ton père sautant devant ta mère pour la protéger. Impuissant, voyant bien que rien n’arrêterait cette éradication totale, je suis retourné te chercher pour fuir. Mais il n’y avait plus personne ! Tes parents avaient demandé à quelqu’un de veiller sur toi alors je me suis dis qu’il avait eu la bonne idée de déguerpir en t’emportant avec lui mais je ne pouvais le vérifier… J’ai tout de même fouillé un peu partout avant de m’en aller, mais à cause de l’intensité de l’attaque je n’ai pas pu faire autrement que de laisser le sort décider de ta survie. Ensuite, je n’ai fait que reconstruire ma vie tant bien que mal, en tant que nomade. Et maintenant je t’ai rencontré. En te voyant avec ton air triste, tu m’a fais pensé à ta mère, tu lui ressembles comme deux gouttes d’eau. »

    Toute cette histoire, c’était fascinant. Je ne savais pas qu’un siècle de notre histoire avait été effacé, et j’ignorais l’existence de ces… « Ponéglyphe ». Mais entendre tout ce que mes parents avaient fait pour les déchiffrer me donnait envie. Bien sur, ce n’était qu’une envie soudaine, provoqué par la passion de ceux dont l’existence perdurait à travers mon sang. Mais plus que cet intérêt pour l’archéologie, je voulais devenir un bretteur tout comme mon père. Ca, c’était dans mes cordes ! Pas besoin d’apprendre une langue morte et de se mettre à dos le Gouvernement Mondial… Justement, Tibatu poursuivit :

    -En plus de cette histoire, je peux te transmettre d’autres souvenirs de tes parents : son katana, le fameux Infinity Inferno et… ca, voila, je le garde tout le temps dans mes affaires, ca vient de ta mère.

    Un étui ? Ouvrant soigneusement celui-ci, je découvris à l’intérieur un instrument de musique ! Une flûte traversière !! Certainement que Kururu en jouant… avant de mourir… Prenant dans mes mains, les deux seuls souvenirs de ceux que j’aurais voulu prendre dans mes bras à la place de ces objets, je ne pus m’empêcher de pleurer… Je ne pouvais pas exprimer ce que je ressentais… De l’injustice, très certainement. Parce qu’au moment où ils avaient décidé de consacrer leur vie à leur fils, on le leur a enlevé, aussi bien leur vie que leur fils… Et puis, toute cette vie de recherche, réunis à néant dans un bain de sang… J’en avais gros sur le cœur, et ça se retournait contre la Marine. Je ne considérais pas que ce soit mal de suivre sa passion surtout si elle concerne quelque chose que le Gouvernement Mondial voudrait garder secret… C’était trop suspect…




    CREPUSCULE
    Quand le rêve devient cauchemar…

    Les jours coulaient comme une fontaine d’eau pure, rafraichissement qui redonne goût à la vie. Cela faisait 4 ans que je vivais avec Tibatu. Il était le grand frère que je n’avais jamais eu. Il m’apprit à exploiter tout le potentiel de mon imagination. Aidé par son expérience, je façonnais des armes toujours plus performantes. A vrai dire, je n’étais pas encore un inventeur de génie mais j’espérais devenir un maitre dans ce domaine. J’avais tellement d’idées en tête que je me retrouvais rapidement bridé à cause du manque de matériaux. Mon esprit était sans limite quant à tout ce qui tournait autour des améliorations d’arme. Et Tibatu, qui semblait avoir vécu plusieurs vies pour connaitre autant de chose, était un professeur d’exception. Les enseignants de la Marine pouvaient aller se rhabiller à coté. Par contre, au niveau de l’utilisation des armes en elle-même, j’y arrivais mieux tout seul. Mon père m’avait éduqué de telle manière que je puisse me débrouiller avec n’importe quelle arme, même si c’était la première fois que je la voyais. Là, ce n’était pas le cas. Infinity Inferno était le genre de katana que j’avais l’habitude d’utiliser, mais dont la puissance était telle qu’il me faudrait encore beaucoup d’entrainement avant de le maitriser parfaitement. Je sentais la différence entre cette arme et les autres, elle inspirait le respect, on sentait qu’elle avait accompli de grandes choses.

    Comme tous les jours, nous allions chasser ou pêcher. Aujourd’hui, c’était la chasse. Heureusement, l’île où nous nous trouvions était très grande, je n’avais pas eu l’occasion de faire tout le tour encore malgré le temps passé dessus. On ne savait même pas s’il y avait d’autres habitants… En tout cas, j’avais connaissance d’une espèce rare qui vivait cachée dans la forêt : le sangorille. C’était un petit gorille de la taille d’un sanglier qui avait les mêmes cornes que ces derniers et qui étaient pourvus d’une force herculéenne. Il était très dangereux de les rencontrer mais réussir à les vaincre signifiait de somptueux repas pendant plusieurs jours. Et pour la première fois, j’en voyais un devant moi ! Je ne m’étais jamais aventuré aussi loin de notre campement, les arbres étaient beaucoup plus espacés ici. Sans doute avais-je pénétré leur domaine. Pressé d’en finir avant qu’il ne remarque ma présence et me mette KO, je dégaina légèrement le sabre et…

    *PAF*

    Paf ? Sans le comprendre, je me retrouvais dans les bras d’un inconnu, il m’emportait au loin. Ses habits me rappelaient vaguement quelque chose… La Marine !!! Je me débattis autant que possible mais rien n’y faisait, celui qui m’avait kidnappé ne lâchait pas prise. Quelques mètres plus loin, je fus libéré, pour enfin voir celui qui… Mon père… C’était Brock !! Et à coté de lui, Melody ! Ils m’avaient retrouvé… Sur le moment, j’étais heureux de les revoir. Cela faisait si longtemps. Mais je ne leur sautais pas au cou parce que je n’avais pas oublié ce que j’avais fait, ils allaient surement me punir ! En fait, je n’étais pas si loin de la vérité, juste un petit décalage niveau intensité de la punition…

    -Chéri, il faut vite que l’on parte, tu viens avec nous. On n’a pas le temps de t’expliquer, il faut s’en aller, et vite.

    Je ne m’attendais pas du tout à ce genre de retrouvaille-éclair. Lorsque ma mère me dit ça, je pensais aussitôt à Tibatu, je n’allais pas le laisser ici. Et puis, qu’est-ce qui me poussait à rentrer ? J’étais bien ici. Malheureusement, s’ils m’avaient retrouvé, il en était de même pour…

    *BOOM !!!!*

    Surpris, je tournais la tête en direction de l’impact. Cette grosse explosion venait de notre campement ! Tibatu ne pouvait pas en être la cause, c’était trop puissant. Laissant là mes parents, j’accourais vers notre base, mais j’étais si loin… Pendant ma course où mes parents me suppliaient de les suivre, d’autres explosions firent trembler l’île. Je commençais à paniquer. J’espérais seulement que rien ne soit arrivé à mon ami. Mais la réponse s’imposa à moi sous forme de cauchemar. Notre camp était complètement détruit, un mini cratère avait pris sa place. Et… en plein milieu… Tibatu. Il gisait par terre, sans vie. Me précipitant à ses cotés, je le secouais en espérant qu’il lui reste de quoi survivre, comme à chaque fois.

    -Sora… Tu es là ? Ah… oui. Je suis désolé… Je pense que je ne pourrais plus t’accompagner maintenant... Tu vas devoir continuer tout seul… Vie ! Vie pour moi s’il te plait… Il faut que tu trouves ta voie… Recherche ta propre notion de justice… Et continue de bidouiller tes armes en souvenir de moi… Je t’ai transmis tout ce que je savais… Ne pleure pas… Je serais toujours avec toi… Dans ton cœur…

    Me retrouvant accroupi à coté du cadavre de celui que je considérais comme mon grand frère, plus aucune lueur ne brillait dans mon regard, je pleurais toutes les larmes de mon corps. Alors que mon corps était aussi mou que celui d’une larve, mes parents m’attrapèrent et m’emmenèrent loin d’ici. Ils marmonnaient des « …trop loin pour rejoindre le bateau indemnes… » et des « ...dû attendre notre signal… » mais je m’en fichais pas mal, je voulais qu’on me rende mon poisson préféré.

    Après de longues minutes à esquiver des boulets de canon qui pleuvaient du ciel, explosions qui se rapprochaient dangereusement de nous et dont les tirs s’intensifiaient, nous nous unissions dans le décor à des habitations en bois dont j’ignorais l’existence. Et là, espérant retrouver leur embarcation pour les mener aux navires de guerre, mes parents ne trouvèrent que des débris dans l’eau, leur bateau avait volé en éclat. Ils furent stoppés dans leur élan. Et ce fut le commencement du drame…

    Comme s’ils étaient pris pour cibles, des dizaines de tir finirent leurs trajectoires sur la plage où nous nous trouvions. Pas seulement là, mais sur toute l’île. C’était le bouquet final. Le bruit était assourdissant. Des flammes naissaient dans ce chaos indescriptible. On ne pouvait plus rien voir, plus entendre, plus rien sentir… ? La douleur, insoutenable, emplissait les ténèbres dans lesquelles j’avais plongé. Je ne me souvenais plus comment, mais je savais que ce n’était pas bon signe. Etais-je mort ? Non… J’entendais une voix pas très loin…

    -HAHAHAHAHahaaaaaaa… Enfin… ENFIIIIIIIIN !!! J’ai pu prendre ma revanche sur cette enflure !!!! Depuis que je suis tout petit je rêve de cet instant. Celui où, par une simple pression sur cette gâchette, je vais ôter la vie à celui qui a ruiné tous mes espoirs !! Tu ne comprends pas hein ? Non, tu ne comprends pas… Je t’ai toujours dit que je ne savais pas plus de choses que toi sur notre ile natale mais c’était faux !!! Ta naissance avait détruit ma vie entière. Toi, le fils du chef de l’ile, toujours absent, moi fils du second, le remplaçant du chef, toujours présent. J’avais espoir de devenir chef, jusqu’à ta naissance ! Moi qui me montrait irréprochable pour le peuple, peuple que vous avez amené à sa destruction !!! Le summum de la jouissance que je pouvais ressentir, c’était lorsque tes parents te laissèrent sous ma responsabilité lors du Buster Call, je pouvais te laisser moisir parmi les explosions. Enfin tu allais mourir !! Avant même d’avoir gouté la vie. Mais ça s’est passé autrement, tu as été recueillis dans une famille de Marine, avec des parents qui t’aimaient, alors que moi, je me retrouvais encore en défaut par rapport à toi, obligé de vivre sans proches, avec pour seule nourriture la vengeance. Alors, je prenais mon mal en patience, j’attendais le moment propice pour faire de ta mort le plat du jour, plat savoureux s’il en est ! Il m’a fallu me faire passer pour un imbécile parce que tu m’avais battu, mais je voulais rester à tes cotés pour te poignarder dans le dos, donc il fallait que j’étouffe tout soupçon.

    *Akito ?*

    -Mais quand j’ai lu ce fameux journal, j’y ai vu une opportunité unique ! Je t’envoyais rejoindre les enfers en compagnie d’un de tes semblables, ce poisson pourri qui était ami avec tes parents. Mais par chance, encore, tu as survécu. Je t’ai alors dénoncé en tant que traitre. Je savais que c’était toi qui avait avertit le hors la loi. Je fis donc de ton cas mon objectif principal. En 4 ans, j’ai grimpé dans les échelons plus rapidement que quiconque, tout ça pour pouvoir me retrouver en possession de cet idyllique escargophone en or. Tes parents croyaient en ton innocence, et bien ils l’ont payé de leur vie ! De toute façon, j’avais prévu de leur faire payer à eux aussi de t’avoir recueilli toi et moi, de m’avoir laissé galérer. Maintenant… Tout prend fin ici… Tu vas mourir…

    -AAAAKIIIIIITOOOOO !!!!!!!

    J’avais clairement entendu toute sa révélation. Je n’étais habité que par la rage, une rage intense, immense. Malgré tout le mal que me faisait mon corps, malgré les corps qui se trouvaient sur moi, je parvins à lever mon arme contre ce bâtard !!!! J’avais été plus vif, mon sabre perfora le corps d’Akito en plein cœur. Il tomba raide mort. C’était fini. Tout était fini.

    Non pas tout. Alors que je pensais avoir perdu la vie, je ne pus que constater le contraire. Me réveillant sur un lit d’hôpital, je ne pouvais plus bouger. Un docteur vint m’informer de la situation. J’étais très mal en point. Un peu moins de la moitié de mon corps était irrécupérable, détruite par le feu et complètement en miette. J’étais transi, pas parce que j’étais incapable de bouger, mais parce que c’était difficile à avaler. Comment allais-je vivre malgré cela ? Bien que ce soit déjà assez difficile, je n’étais pas au bout de mes surprises. J’espérais qu’Akito se soit trompé pour mon père et ma mère adoptifs, je demandais donc au docteur de quoi il en retournait. Morts. Tous les deux morts en me protégeant. Les larmes coulaient le long de mon visage, je ne pouvais plus les arrêter. Ainsi, c’était cela qu’avait ressentit Akito ? Malgré la cruauté de son acte, d’une certaine manière, je pouvais le comprendre maintenant… Après que ce soit la Marine qui tue mon vrai père et ma vraie mère, voila qu’un pirate se mettait à tuer mes autres parents. Comment peut-on parler de justice dans ce cas de figure ? Personne n’est là pour améliorer la situation… Ils ne sont pas mieux les uns que les autres… En parlant de justice, je repensais aux dernières paroles de Tibatu.

    « Vie ! Vie pour moi s’il te plait… Il faut que tu trouves ta voie… Recherche ta propre notion de justice… »

    Il avait raison. Je m’appesantissais sur mon sort alors que Brock et Melody avaient donné leurs vies pour que je puisse continuer d’y gouter. Il fallait que j’honore leur mémoire en appréciant mon existence, et ne pas perdre de vue que c’était ce qu’il y avait de plus précieux. Quelque soit mon état. Rechercher ma propre notion de justice. Oui, parce que j’étais perdu à ce niveau. La Marine était censé représenter la Justice, mais le sang qui coulait dans mes veines me donnait envie de suivre ma propre voie et pas celle d’un quelconque gouvernement. Maintenant, il fallait que je m’habitue à mon corps pourri.

    « Et continue de bidouiller tes armes en souvenir de moi… »

    Oui… Tibatu avait raison… Voilà ce que j’allais faire ! Tout ce savoir qu’il m’a transmis, je vais l’encastrer en moi ! En traficotant un peu mon corps, je pourrais de nouveau être sur pied, même si je dois galérer pour ça. Et Tibatu continuera de vivre à travers moi !

Et Vous ?

Prénom/Pseudo : Seb, c’est bien !
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Vos manga préféré : One Piece, bien sur, mais aussi Air Gear, Tsubasa RC, Reborn et d’autres
Aime : Yumekui Merry et Blood-C, mes animes préférées du moment
N'aime pas : Les relous ? Ceux qui cherchent à être surpuissant dès la prez et qui oublie le fun ?
Comment avez vous connu le forum ? : On a pas encore été présenté, désolé. Mais sinon les tops forum, c’est utile
Comment trouvez vous le forum ? : Nickel, sinon je serais pas dessus
Avez vous lu le règlement ? Oui, et ya pas de code si j’ai bien lu

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Dernière édition par Sora Mizuiro le Mar 29 Mai - 10:28, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]   Ven 12 Aoû - 14:37

Hellow ~

Fini ! Very Happy

J'espère que ca vous plaira et merci d'avance de vous être penché sur ma prez !

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MessageSujet: Re: Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]   Sam 13 Aoû - 7:33

Yosh !! Je m'occupe de toi demain [ désolé de l’attente, mais je n'ai pas le temps aujourd'hui ^^']

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MessageSujet: Re: Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]   Sam 13 Aoû - 8:05

Pas de soucis, merci ^^

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MessageSujet: Re: Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]   Dim 14 Aoû - 9:28

Respect du Français 3/3
Très peu de fautes= 3

Qualité 3/3
Parfaite= 3 > hé pour le premier 3 que je met sur ce fow !!! Hiphip hip Hourra !!!! Franchement ça se lit super facilement et puis j'aime cette aisance dans les mots et tout ça, pas de répétition, pas d'incohérence, enfin bref : Du grand rp !!!!

Quantité 2.5/3
Les description sont un peu courte, heureusement tu te rattrape sur l'histoire .


Mise en page 2/3
A fait des effort= 2

Avis personnel 2.5/3
Tu as le même défaut que Mr.Oda : ça traîne en longueur ton histoire, et parfois on s'ennuie un peu je dois dire .

Total = 13/15

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MessageSujet: Re: Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]   Dim 14 Aoû - 9:42

Merci ! :3 J'adhère

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MessageSujet: Re: Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]   Sam 22 Oct - 11:29

Qualité : 6/6
Description physique 1,5/1,5
Description morale 1,5/1,5
Histoire 3/3


Quantité : 4,5/6
Description physique 0,5/1,5
Description morale 1/1,5
Histoire 3/3


Français 3/3
Mise en page 1/2
Avis personnel 0,5/1
Originalité 2/2

Total 17/20

ça te fait un lvl 17

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MessageSujet: Re: Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]   

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Les émotions reviendront petit à petit [Terminée]

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